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mis le 18/12/2001
modifié le 04/09/2006


Ce texte est la mise par écrit d'un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.



La place du couple et de la famille dans le plan de Dieu

(La famille n°1)



Ce message fait partie d'une série de 7 messages (références C48 à C53).

Il est le premier de la série.

 

            Le thème que le Seigneur m'a mis à cœur de traiter, c'est l'amour de Dieu dans le couple et la famille. Vous savez à quel point ce thème du couple et de la famille est important pour le Seigneur, pour son Eglise et aussi pour le monde. Je crois que c'est l'un des sujets les plus importants de la vie chrétienne : Comment vivre une vie conforme à la volonté de Dieu dans le couple et dans la famille ? Parce que c'est là que vraiment, la vie chrétienne en tant que corps de Christ commence. Elle commence, bien sûr, quand chacun de nous, nous devenons enfants de Dieu par une conversion personnelle à Jésus, par la réalisation de ce que le Seigneur a fait à la Croix pour nous, par le don de toute notre vie au Seigneur Jésus. Mais vous savez que quand nous venons au Seigneur, Il nous fait entrer dans son corps et nous commençons à vivre une vie de corps, d'Eglise. Et la première cellule où Jésus veut vraiment se manifester en tant que corps de Christ, c'est la cellule du couple et de la famille. Quand dans une église, les familles et les couples vont bien, l'église va bien. L'ennemi de nos âmes a pour objectif numéro 1 la destruction des couples et des familles. S'il réussit à détruire le couple et la famille, il sait que l'église tout entière est détruite. Et cela ne sert à rien d'essayer de répandre le témoignage de l'Evangile autour de nous s'il n'est pas mis en pratique déjà dans le foyer et dans le couple. Quel témoignage pouvons-nous donner si nous disons à ceux qui nous entourent : "Venez, Jésus transforme nos vies. Jésus transforme les foyers et les couples", et si, alors que nous sommes enfants de Dieu, dans le couple et dans la famille, nous ne donnons pas ce témoignage que Jésus veut nous voir donner : le témoignage de l'amour de Dieu pleinement manifesté dans la famille et dans le couple. Et c'est cela que Jésus veut faire.

 

            Nous allons voir pendant cette série de réunions beaucoup de choses, et je réalise d'une part la difficulté à traiter ce thème et même l'incapacité personnelle à apporter tout ce qu'il y a à donner sans la grâce du Seigneur. Et je compte vraiment sur vos prières et votre intercession, je vous remercie déjà d'avoir commencé, mais je compte sur vos prières pour que le Seigneur me donne toute la grâce nécessaire pour dire avec clarté, assurance et force, et aussi avec amour tout ce qu'il y a à dire. Parce que je suis décidé à tout dire, à aborder les problèmes les plus délicats et vous savez combien ils sont nombreux dans ce domaine. Je suis sûr que c'est dans le domaine du couple et de la famille que nous avons sur cette terre les plus grandes joies humaines et que nous avons aussi les tragédies les plus grandes, les souffrances les plus fortes. Alors vous voyez l'importance de ce thème et l'importance de nos prières et de vos prières pour moi, pour nous tous, pour que nos cœurs soient aussi ouverts pour comprendre et accepter ce que le Seigneur veut que nous entendions.

 

            Et il y a aussi un point qui est important, quand on dit la vérité, on doit la dire avec amour, on doit la recevoir aussi avec un cœur, comme dit Jésus, honnête et bon, dans le but de réaliser ce qui ne va pas et de le mettre en pratique. Mais ceci doit être fait sans esprit de jugement. Quand le Seigneur nous révèle sa lumière et sa vérité, il nous montre d'abord ce qui ne va pas dans notre propre vie, il nous montre aussi ce qui ne va pas dans la vie des autres, puisque nous avons reçu la lumière. Il nous demande de faire preuve d'amour et d'éliminer de nos vies tout esprit de jugement.

 

            Quand nous voyons ce qui ne va pas chez nous, c'est peut-être là que nous devrions exercer notre esprit de jugement. « Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés ». Quant aux autres, il est dit : « Ne jugez pas ». On peut trouver un frère, une sœur en particulier et lui dire : "Le Seigneur m'a mis à cœur de te parler d'un problème important. Est-ce que tu aurais un moment pour que nous puissions en discuter dans la paix et dans l'amour" ? Et à ce moment-là, nous présentons ce que nous avons à cœur de présenter.

 

            Mais si nous sommes remplis d'un esprit de jugement et de dispute, ça va être épouvantable, aussi bien dans le foyer que dans l'église. Si nous jugeons les autres en disant : "Tu vois tout ce que tu as fait, le Seigneur m'a montré qu'il y a quelque chose qui ne va pas avec toi. C'est épouvantable. Il faut que tu changes. Il y va de la gloire de Dieu !" Un esprit de jugement comme celui-là va amener encore plus de détresse. Aussi nous avons besoin de tout l'amour du Seigneur pour mettre en pratique sa Parole dans notre vie et dans l'Eglise.

 

            Alors demandons au Seigneur dans nos prières qu'il nous remplisse de son amour pour mettre en pratique sa Parole. Avant d'aborder les points dont je vais vous présenter le plan, j'ai eu à cœur de demander au Seigneur : "Montre-nous dans tous ces problèmes qui parlent d'hommes, de femmes, de couples, d'enfants, de mariage, de divorce. quel est ton plan parfait dans tous ces domaines. Dans tous ces problèmes, quelle est ta volonté parfaite ?". Ce que nous voulons connaître, ce n'est pas le deuxième ou troisième ou quatrième plan de réserve que le Seigneur a de toutes façons dans sa grande bonté pour nos vies, mais nous voulons chercher à savoir quelle est sa volonté parfaite, c'est-à-dire celle qui correspond le mieux à ce que le Seigneur a vraiment dans son cœur, pour nous, pour le couple et pour la famille.

 

            Et ensuite, nous verrons comment aborder les situations où nous n'avons pas été dans la volonté parfaite de Dieu ; et comment nous pouvons compter sur la grâce de Dieu pour qu'il répare, même là, les brèches qui ont été faites.

 

Voilà le plan que je vous propose.

 

1 - Pour commencer, nous aborderons un premier point qui concerne la place du couple et de la famille dans le plan créateur de Dieu. Quelle est la place du couple et de la famille dans ce plan de Dieu et quelles sont aussi les exigences de Dieu en ce qui concerne le couple et la famille. Que désire le Seigneur ?

 

2 - Dans un deuxième point, nous aborderons un problème particulier, celui du célibat et de la virginité. Le plan du Seigneur pour l'homme et pour la femme n'est pas toujours qu'ils se marient et qu'il y ait des enfants. Il se peut aussi que le Seigneur ait un appel particulier qu'il adresse à certains : le célibat accepté volontairement en réponse à une demande de Dieu. En ce qui concerne la virginité, je ne me limiterai pas à l'étude du problème concernant le célibat de celui qui s'offre à Dieu pour se consacrer entièrement à Dieu. Celui qui est appelé au célibat doit, bien sûr, rester vierge. Je parlerai aussi de la virginité avant la relation du mariage.

 

3 - Le troisième point : le mariage proprement dit, le couple. Nous verrons l'engagement du mariage, dans les fiançailles, le mariage proprement dit, la relation de couple, époux épouse, sur le plan spirituel, sur le plan de l'âme et sur le plan du corps. Nous parlerons aussi de tout ce qui touche au problème sexuel dans la vie du couple. Il y aura beaucoup de choses à dire sur tout ce qui touche au mariage, au couple, mari et femme.

 

4 - Dans un quatrième point : les enfants ; relations parents enfants, éducation des enfants et aussi un point important : la contraception et l'avortement.

 

5 - Un cinquième point : l'adultère. J'ai eu à cœur de traiter à part ce sujet, de consacrer peut-être une réunion entière sur ce sujet parce que c'est un point vraiment capital. Jésus a dit qu'Il suffit qu'un homme regarde une femme avec un désir de convoitise pour qu'il ait déjà commis l'adultère. Et nous devons comprendre l'importance qu'il y a à éliminer complètement ce péché de notre vie. Et le diable essayera, s'il n'arrive pas à nous faire commettre physiquement l'adultère, de nous entraîner dans un adultère spirituel qui a des conséquences aussi graves pour notre progression spirituelle. Nous devons apprendre à éliminer de notre vie la convoitise des yeux et la convoitise de la chair. Et dans ce même point, nous parlerons aussi (puisque l'adultère est une perversion de la relation de couple), des autres perversions qui ont été introduites par rapport au plan de Dieu, c'est-à-dire de l'homosexualité, de l'inceste et des autres perversions sexuelles.

 

6 - Dans un sixième point, je voudrais parler de tout ce qui est séparation, divorce, remariage.

 

Alors voyez-vous, cela fait beaucoup de choses, et il y a des choses difficiles et dures à dire et à écouter. Alors que la grâce de Dieu soit vraiment au milieu de nous. Amen ? Alléluia !

 

 

            J'aurais à cœur de prier encore, un moment. "Notre Père, nous allons commencer maintenant l'étude de ces points et tous ensemble, nous tournons nos regards vers toi. Nous ouvrons vraiment nos cœurs à ta grâce. J'ai besoin de toi, Seigneur et nous avons tous besoin de toi ; soit pour parler, soit pour écouter et pour recevoir dans un cœur honnête et bon ce que tu veux nous dire. Nous te demandons toute ta grâce, Père Saint, au nom de ton Fils Jésus, et nous la recevons avec reconnaissance. Au nom de Jésus-Christ. Amen !"

 

            Commençons par ce premier thème : la place du couple et de la famille dans le plan créateur de Dieu. Dans ce thème, j'aborderai un premier point : La différenciation. Dieu a fait l'homme et la femme différents l'un de l'autre.

 

            Le Seigneur a prévu une place unique pour le couple et la famille dans son plan créateur. C'est comme s'il avait couronné toute sa création par la création de l'homme et de la femme, le sixième jour. Lisons dans le livre de la Genèse, tout à fait au début, dès le chapitre premier de la genèse, au verset 27. Genèse 1:27. Et commençons déjà par le verset 26 : « Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image. Il le créa à l'image de Dieu. Il créa l'homme et la femme. Dieu les bénit et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez. Remplissez la terre et l'assujettissez et dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et sur tout animal qui se meut sur la terre ».

 

            Et à la fin du verset 30, il est dit : « Et cela fut ainsi. Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici : cela était très bon ». A chacun des cinq jours précédents, Dieu avait créé le ciel et la terre et tout ce qu'ils contiennent et à chaque fois, il est écrit : « Dieu vit que cela était bon ». Et au sixième jour, il crée l'homme et la femme, et Il vit que « cela était très bon ».

 

             C'est vraiment le couronnement de la création. Dieu crée l'homme à son image, esprit, âme et corps, Il crée l'homme, Il crée la femme et la première des choses qu'Il leur dit, au verset 27 : « Dieu les bénit et Dieu leur dit : Soyez féconds, remplissez la terre ».

 

            C'est le premier commandement que Dieu adresse au couple qu'il vient de créer. La première des choses que nous pouvons constater à propos de la création de l'homme et de la femme, c'est que Dieu a décidé dès le départ de créer deux êtres différents sur le plan sexuel. Dieu crée l'homme et Dieu crée la femme, et Dieu l'a prévu ainsi pour la nature entière. Et cette différenciation, il l'accomplit dans son plan parfait. Ceci a été fait, bien sûr, avant la chute, avant le péché.

 

            Avant toute chose, dans la perfection de la création de Dieu, dans ce merveilleux jardin d'Eden qu'il avait créé, Dieu avait prévu que l'homme et la femme soient heureux, qu'ils soient féconds, qu'ils aient des enfants et qu'ils assujettissent la terre et qu'ils la remplissent. C'était prévu dès le départ, et dans Genèse 2, au verset 18, nous lisons : « Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Je lui ferai une aide semblable à lui ». Et un peu plus loin, aux versets 21 à 24 : « L'Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme qui s'endormit. Il prit une de ses côtes, referma la chair à sa place. L'Eternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. Et l'homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair. On l'appellera femme parce qu'elle a été prise de l'homme. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair ».

 

            Donc, différenciation prévue par Dieu, voulue par Dieu, dès le départ, entre l'homme créé le premier, et la femme tirée de l'homme, elle qui, dans le plan de Dieu, doit être une aide semblable à l'homme. Et ne croyez pas, mes sœurs bien-aimées que ce soit péjoratif dans le cœur du Seigneur d'être l'aide que Dieu a prévue pour l'homme. Parce que le propre d'une aide, c'est d'aider ; et celui qui est aidé, cela veut dire qu'il en a besoin et cela veut dire qu'il ne pourrait pas faire les choses qu'il a à faire s'il n'est pas aidé. Donc, dans le plan créateur de Dieu, il y a une hiérarchie au sens divin, et pas au sens humain du terme qui est dégénéré par le péché, mais cet ordre divin que Dieu a créé, entre l'homme et la femme, n'est pas un ordre négatif et péjoratif. Nous, quand nous parlons dans notre esprit humain de hiérarchie, il y a tout de suite une connotation négative. On voit le chef et celui qui est commandé. On voit le tyran, et l'esclave ou la hiérarchie militaire... Ce sont des choses qui ne sont pas très attirantes, mais dans le cœur de Dieu, il n'en est pas ainsi. La hiérarchie de Dieu est toujours fondée sur l'amour et le service. C'est ce que Jésus a fait, lui étant Dieu le Fils de toute éternité, il a accepté de se rendre volontairement serviteur et esclave jusqu'à la mort, par amour. Si Dieu le fait ainsi, il le demande aussi pour l'homme, nous le verrons, dans ses relations avec son épouse.

 

            Cette différenciation, cette hiérarchie, est quelque chose qui doit amener la perfection dans le plan de Dieu pour l'homme. Dieu a créé l'homme et la femme parce qu'il veut amener la perfection dans son plan créateur. Et remarquez que dans Genèse 2, au verset 16, quand Dieu donne l'ordre à l'homme de ne pas manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, la femme n'était pas encore créée. Elle n'a été créée que plus tard. Mais lorsque l'homme a été créé le premier, il est resté un moment seul et pendant ce temps où il était seul, Dieu lui a donné un ordre précis que nous lisons au verset 16 : « Dieu donna cet ordre à l'homme : tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras ».

 

            Il ne parlait pas seulement à Adam, mais il parlait à la race humaine tout entière, représentée par Adam qui était le seul représentant. Dieu a transmis cet ordre à l'homme alors qu'il était seul, la femme n'existait pas encore. Quand la femme a été créée, l'un des premiers devoirs d'Adam a été sans doute de transmettre à la femme cet ordre que Dieu lui avait donné. Et elle le savait très bien, puisqu'elle répond au serpent.

 

            Adam a dû dire à Eve : "Attention ! Nous avons été créés pour servir le Seigneur dans ce jardin, mais sache bien une chose : voici l'ordre que Dieu m'a donné : Tu pourras manger de tous les arbres, mais pas du fruit de cet arbre-là". La responsabilité spirituelle de l'homme a été de transmettre la Parole de Dieu à la femme, et de lui dire : "Voilà ce que Dieu a dit. Il faut que nous obéissions". Et pas seulement : "Il faut que tu obéisses". La responsabilité de l'homme dans le plan de Dieu est une responsabilité de direction spirituelle. Et dès le départ, il en a été ainsi. Adam a dû transmettre à Eve l'ordre spirituel de Dieu. Et sa responsabilité, c'était de transmettre cet ordre exactement comme Dieu l'avait dit.

 

            Or, on constate au chapitre 3, que déjà Eve a eu tendance à tordre la Parole de Dieu. Alors pourquoi l'a t-elle tordue ? Est-ce que c'est Adam qui lui a mal transmis ou est-ce que c'est elle qui a eu tendance à ajouter ou à enlever ou à transformer ce que Dieu avait dit ? Je ne le sais pas, la Bible ne le dit pas, mais on peut simplement remarquer une chose, c'est qu'elle ne cite pas exactement ce que Dieu avait dit. Lisons dans Genèse 3:3, Eve répond au serpent. Elle lui dit : « Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez pas et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez »

 

            Dieu n'avait pas dit de ne pas toucher ce fruit, il avait dit : « Tu n'en mangeras pas ». Et elle ajoute quelque chose. Eve dit : « Dieu a dit tu ne le mangeras pas et tu n'y toucheras pas ».

Et elle dit aussitôt : « De peur que vous ne mouriez ». Elle retranche quelque chose à la Parole de Dieu. Dieu avait dit : « Certainement, tu mourras le jour où tu en mangeras ». Et elle dit : « De peur que ». Ça veut dire : "Il se peut que nous ayons le danger de mourir si nous en mangeons et si nous le touchons".

 

            Eve a ajouté et elle a retranché quelque chose à la Parole de Dieu. Exactement ce qu'il ne faut pas faire en ce qui concerne la Parole de Dieu ! Dans les derniers versets de l'Apocalypse, il est dit : « Si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre » (Apocalypse 22:19). C'est exactement ce que Dieu a fait ici. Ils ont désobéi en commençant par ajouter et retrancher quelque chose à la Parole de Dieu, Eve a été séduite et elle a mangé, elle en a donné à son mari qui a mangé, et leur part a été retranchée de l'arbre de vie. Ils ont été expulsés du jardin d'Eden pour ne plus avoir part à l'arbre de vie.

 

            Alors ce que je veux souligner ici, c'est que la responsabilité spirituelle de l'homme était de transmettre exactement à la femme et à tous leurs descendants la Parole que Dieu avait donnée. On ne sait pas s'il a exercé cette responsabilité comme il fallait, mais en tout cas, c'était sa responsabilité de le faire, et ce sera toujours notre responsabilité, mes frères ; que ce soit en tant que serviteur de Dieu exerçant un ministère d'autorité et de conduite spirituelle, que ce soit en tant que chef de famille, notre responsabilité, mes frères bien-aimés, c'est de transmettre avec exactitude et droiture la Parole de Dieu autour de nous, et en premier lieu à notre foyer, femmes et enfants. Ça ne veut pas dire que ceux qui vont écouter vont forcément suivre. Un mari peut très bien annoncer clairement la Parole de Dieu à sa femme et à ses enfants et ils peuvent désobéir, mais au moins, notre responsabilité est engagée, nous avons fait ce que nous devions faire : annoncer la Parole de Dieu. C'était le premier point que je voulais souligner. Dieu a voulu une différenciation entre l'homme et la femme, différenciation sexuelle, physique, et même psychique : la femme n'a pas les mêmes sentiments, elle en a plus que l'homme sur certains points, mais différents de lui sur d'autres. Que ce soit psychiques, psychologiques ou physiques, il y a vraiment des différences importantes.

 

            Maintenant, nous continuons à parler du premier thème : la place du couple et de la famille dans le plan créateur de Dieu, et je développerai un deuxième point de ce thème : Dieu a voulu dès le début une hiérarchie d'autorité entre l'homme et la femme.

 

            Nous avons vu que Dieu a voulu que l'homme et la femme soient différents, mais nous allons voir qu'il a prévu une hiérarchie d'autorité. Dans 1 Timothée 2:9, l'apôtre Paul dit ceci : « Je veux aussi que les femmes, vêtues d'une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d'or, ni de perles, ni d'habits somptueux, mais qu'elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu. Que la femme écoute l'instruction en silence avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner (il s'agit là d'exercer un ministère d'enseignement), ni de prendre de l'autorité sur l'homme. Mais elle doit demeurer dans le silence ».

 

            Ça ne veut pas dire bien sûr que nos chères sœurs doivent toujours garder la bouche fermée. Nous manquerions de bien des bénédictions si c'était le cas. Vraiment je le pense, parce que vous avez mes sœurs à ouvrir la bouche pour annoncer aussi des oracles de Dieu. Mais je pense que l'apôtre Paul, inspiré par le Seigneur, dit ceci : "Je demande à la femme de rester à la place de soumission que Dieu a prévue dans son plan, et de ne pas prendre d'autorité spirituelle sur l'homme, en exerçant sur lui un ministère d'autorité". Et ceci est très important , très important. Cela ne dispense pas l'homme d'exercer son ministère d'autorité.

 

            Le Seigneur n'est pas lié, je veux dire qu'on ne peut pas mettre le Seigneur dans une petite boîte, on ne peut pas et on ne pourra jamais. Il y a eu des cas qui nous sont montrés dans la Parole de Dieu où le Seigneur a dû faire lever des femmes parce que les hommes n'ont pas exercé leur responsabilité, ou mal exercé. Et dans un foyer, en particulier quand l'homme, le chef de famille, celui qui doit exercer l'autorité spirituelle, n'exerce pas cette autorité par démission, il faut bien qu'il y ait quelqu'un pour l'exercer. Mais ça ne veut pas dire que la femme doit prendre autorité sur son mari, même dans ce cas-là. Elle doit exercer une autorité dans le sens qu'il faut qu'elle prenne la responsabilité d'apporter la Parole de Dieu dans son foyer, et à ses enfants, si le mari ne l'apporte pas. Mais ça ne veut pas dire qu'elle doit être dominatrice ou exercer l'autorité sur son mari parce que lui ne le fait pas. On aura l'occasion de le revoir quand on traitera ce thème. Mais là, ce que je veux simplement indiquer, c'est que dans son plan créateur, Dieu a prévu qu'il y ait une hiérarchie d'autorité entre l'homme et la femme et que cette hiérarchie s'exerce dans la soumission à la Parole du Seigneur. L'homme doit être soumis à Dieu, la femme doit être soumise à l'homme, qui lui-même est soumis à Dieu, donc, elle est aussi soumise à Dieu, bien sûr, en tout premier.

 

            Il faut que cette soumission s'exerce, et le mot de soumission n'est pas un mot agréable à entendre aujourd'hui. L'esprit de révolte n'est pas un esprit qui vient du Saint-Esprit. L'esprit de rébellion est un esprit qui vient de l'enfer, et le mot que le Seigneur veut écrire avec un grand S, c'est le mot de Soumission ; Soumission de cœur à la Parole du Seigneur, et il n'y a aucun problème pour une épouse à être soumise de cœur à son mari quand celui-ci est pleinement soumis à la Parole du Seigneur.

 

            Lisez avec moi ce qui est dit dans 1 Timothée 2, au verset 13 : « Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression ». Ceci est très important. Ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est Eve qui a été séduite. Elle a été séduite par le serpent qui l'a trompée en lui faisant croire un mensonge, en niant la Parole de Dieu, en la séduisant, en lui montrant la beauté de ce fruit, en agissant sur la convoitise de la chair et des yeux, sur l'orgueil de la vie. Et Eve a été séduite, c'est-à-dire qu'elle a été trompée. Elle s'est laissée tromper. Mais Adam lui, n'a pas été séduit. Il a péché en connaissance de cause, en sachant ce qu'il faisait. Donc, en d'autres termes, la femme a été séduite et l'homme a été rebelle. Et il y a dans la nature féminine une propension plus grande que l'homme à être séduite, à être trompée, et il y a chez l'homme une propension plus grande à être rebelle, parce qu'Adam savait ce qu'il faisait. Il n'a pas été séduit, lui. Pourquoi l'a-t-il fait ? Peut-être ne voulait-il pas voir son épouse bien-aimée tomber dans la mort et lui rester seul, je ne sais pas. Il a accepté de manger ce fruit.

 

            Et si la femme a une propension plus grande à être séduite que l'homme, vous comprenez maintenant pourquoi Paul dit : « Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni d'exercer une autorité spirituelle sur l'homme » (1 Timothée 2:12). Parce qu'une femme qui a une propension à être séduite spirituellement, cela veut dire qu'elle va être ouverte plus facilement à des fausses doctrines. Et c'est la raison pour laquelle il est dangereux pour une femme d'enseigner. Et si elle veut vraiment obéir comme il faut le faire à la Parole de Dieu, une femme ne s'engagera jamais dans un ministère d'enseignement spirituel de la Parole de Dieu.

 

            Cela ne veut pas dire qu'une femme ne doit jamais prêcher, ce n'est pas cela qui est dit ici. Il y a une différence entre apporter une parole d'exhortation, apporter une parole de consolation, apporter une parole de prophétie, tout ceci est parfaitement ouvert à la femme, sous le contrôle de l'église et des responsables spirituels. Mais il y a une différence très grande entre faire cela et avoir un ministère d'autorité spirituelle de docteur, d'enseignement dans l'Eglise. C'est ce ministère d'autorité spirituelle qui n'est pas permis par Dieu à la femme.

 

            Et remarquez une chose, c'est que souvent, les sectes ont été créées et dirigées par des femmes ; que ce soit la théosophie avec Helena Blavatsky et les présidentes de la société théosophique qui ont suivi, qui ont toutes été des femmes, que ce soit la prophétesse Ellen White des adventistes du septième jour, que ce soit un certain nombre d'autres sectes qui ont été créées et dirigées par des femmes, qui ont commencé à exercer un ministère de direction spirituelle dans l'enseignement. Et à ce moment-là, la porte a été ouverte à la séduction. Et quand une porte qui ne devrait pas être ouverte l'est, le diable en profite aussitôt. Et c'est aussi la raison pour laquelle il est si important que les maris exercent cette autorité spirituelle dans leur foyer. Ils fermeront ainsi la porte à la séduction plus facilement dans leur foyer.

 

            Donc dès le départ,, Dieu a prévu et créé une hiérarchie entre l'homme et la femme. L'homme a été créé le premier, la femme ensuite comme une aide indispensable à l'homme. Mais c'est l'homme qui a l'autorité spirituelle de transmettre la Parole de Dieu. Et nous voyons aussi dans 1 Corinthiens 11 un autre passage qui nous parle du même thème. Je vais aborder quelques sujets un peu épineux. Et chaque fois que je le ferai, je vous demande toute votre grâce pour le recevoir avec un cœur honnête et bon. Donc, 1 Corinthiens 11 : « Soyez mes imitateurs comme je le suis moi-même de Dieu ». Ceci devrait être en permanence la parole d'un mari à son épouse." Sois mon imitatrice, ma bien-aimée, comme je le suis moi-même de Dieu." Et il ajoute aussitôt, verset 3 : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme et que Dieu est le chef de Christ ». Chef, c'est un mot (ici en grec dans le texte original) qui veut dire : la tête. Le couvre-chef, c'est le couvre-tête. Ici, chef, veut dire : qui est en position d'autorité sûre. « Je veux que vous sachiez » ; mes bien-aimés, est-ce que vous le savez tous ? Il ne s'agit pas de le savoir simplement de la tête, mais il faut savoir que c'est la volonté de Dieu et qu'on prend des risques quand on désobéit à la volonté de Dieu. On prend des risques sérieux.

 

            Jésus a dit : « Celui qui m'aime gardera ma Parole ». Et si nous gardons la Parole de Dieu, c'est par amour pour lui, et pas parce que nous sentons un carcan mis sur notre dos par Dieu. Jésus a dit : « Mon joug est aisé », léger, facile. Quand nous aimons le Seigneur, nous aimons faire ce qu'il nous demande de faire. Et en plus, nous en recevons une bénédiction et Dieu est glorifié. Et l'ordre qu'il a prévu se met en place. « Je veux que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme ». Donc, tout homme doit reconnaître Christ comme chef, et c'est le but du plan du salut. Le plan du salut, c'est d'arriver à nous faire reconnaître, nous tous, en tant que pécheurs, la souveraineté de Dieu par Jésus-Christ. Nous l'acceptons comme sauveur et comme Seigneur et il devient notre chef.

 

            « l'homme est le chef de la femme », cela veut dire que sur un plan général, il ne parle pas là simplement de la relation mari femme, mais sur un plan général dans sa création, l'homme est placé à la tête. Et cela entraîne beaucoup de responsabilités quand ceci est fait dans l'amour du Seigneur.

 

            Je vais lire ce passage jusqu'au verset 16, et ça me donnera l'occasion de parler des cheveux et du voile. Je ne vais pas m'étendre longuement sur la longueur des cheveux et le voile des femmes. Mais, il y a là, je vous assure, bien-aimés frères et sœurs, deux principes spirituels qui ne sont pas simplement du temps de Paul ou de la culture juive. Il y a là deux principes spirituels qui tendent à être complètement oubliés dans beaucoup de milieux chrétiens, et je le déplore grandement. Je vais le dire bien clairement, et après, je n'en parlerai plus. Mais ce sera dit clairement.

 

            Lisons ce que Paul (et le Seigneur) veut dire ; au verset 4 : « Tout homme qui prie ou qui prophétise la tête couverte déshonore son chef ». Si un frère vient dans une réunion chrétienne avec un chapeau sur la tête et qu'au milieu de ses frères, il commence à se lever et à prier et prophétiser, je pense que le conducteur spirituel ou le frère ou la sœur qui sera à côté de lui, lui dira : "Attention, tu n'as pas enlevé ton chapeau. Tu es en train de déshonorer ton chef en priant ou en prophétisant avec un couvre-chef". Et s'il a le cœur obéissant, il va l'enlever. « Toute femme au contraire qui prie ou qui prophétise la tête non voilée déshonore son chef ». Est-ce que Paul parle seulement à des juives ou est-ce qu'il parle aux Corinthiennes qui étaient des enfants de Dieu par Jésus-Christ ? Moi, je crois que Paul parlait aux Corinthiennes, et en parlant aux Corinthiennes, il parle à toutes les chrétiennes. « Toute femme qui prie ou qui prophétise (et le contexte nous montre qu'il s'agit d'un contexte d'église ; Paul s'adresse à l'Eglise de Corinthe. Il parle donc là de la tenue de la femme lorsqu'elle se réunit avec ses frères et sœurs pour prier), c'est comme si elle était rasée ». Une femme qui, dans une réunion d'église, prierait ou prophétiserait sans avoir la tête voilée, déshonore son chef, c'est comme si elle était rasée. C'était une honte d'être rasé à cette époque-là. C'était la tenue des prostituées et il était très honteux de se montrer les cheveux rasés ou coupés. Et il était aussi honteux pour une femme, de se présenter et de prier et de prophétiser sans avoir quelque chose sur la tête. C'était aussi honteux que d'être rasée, c'est-à-dire que d'être assimilée à une prostituée. Vous voyez jusqu'où ça va ? Et pourquoi Paul dit cela ?

 

            « Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés et d'être rasée, qu'elle se voile. L'homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l'homme. En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme. Et l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l'homme. C'est pourquoi la femme, à cause des anges... », à cause des anges  ! Ce n'est pas une question de mode, mes sœurs. Ce n'est pas parce qu'il s'agissait de la culture grecque ou juive de l'époque, c'est pour deux raisons spirituelles qui sont éternelles.

 

            La première, c'est que la femme doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle dépend, c'est-à-dire de l'autorité de l'homme. Et tant que l'homme et la femme existeront, dans la présente dispensation, la femme sera soumise à l'autorité de l'homme dans le plan créateur de Dieu. Ce n'est pas une chose qui était réservée aux premiers temps et qui a été annulée aujourd'hui. C'est la première raison. La femme doit avoir sur la tête quand elle prie ou qu'elle prophétise, une marque de l'autorité dont elle dépend, c'est-à-dire de l'autorité de l'homme. C'est un principe spirituel. Ce n'est pas une question de mode.

 

            Et la deuxième raison qui est aussi importante : « A cause des anges ». Qu'est-ce que cela signifie ? Je crois pour ma part qu'il peut y avoir deux significations à ceci. A cause des anges de Dieu, qui sont là, présents. Chaque fois que nous nous réunissons au nom du Seigneur Jésus, Dieu lui-même est présent, Jésus est présent au milieu de nous. Mais il y a aussi les anges du Seigneur qui sont présents. Ceux qui ont été envoyés par Dieu pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut. Et lorsque les anges de Dieu voient la tête des femmes chrétiennes quand elles prient ou qu'elles prophétisent, ils peuvent juger de leur degré de soumission à la Parole du Seigneur et à l'homme.

 

            Et il y a aussi les anges de Satan. Parce que si les démons et les anges de Satan voient des portes ouvertes ou des occasions de se glisser par une fente dans l'Eglise, ils le feront. Vous pourriez me dire : "Mais ça, c'est une toute petite chose, c'est un petit détail. Ne nous attachons pas à des frivolités pareilles, la longueur des cheveux et le voile des femmes. Il y a des choses bien plus importantes dans la vie du couple et du foyer. Je ne suis pas venu ici pour entendre parler du voile et entendre parler de la longueur des cheveux des femmes". Peut-être que certains se disent cela. Je crois pour ma part que tout a une place dans le plan de Dieu. Et si Dieu a prévu que la femme chrétienne porte sur la tête quand elle prie ou prophétise un voile, à cause des anges de Dieu et de Satan, c'est qu'il y a des conséquences positives ou négatives possibles. Il y a des attaques démoniaques qui se produiront sur une église où la Parole de Dieu n'est pas respectée. Il y a des victoires qui ne seront jamais remportées si un commandement n'est pas respecté.

 

            Rappelez-vous l'histoire de Jéricho. Une ville entière avait été prise de manière surnaturelle, extraordinaire. Dieu avait dit : « Vous ne prendrez rien comme butin ». Un homme (sur 800.000 guerriers environ), avait volé un peu d'or et un manteau. Il les avait cachés dans sa tente. Et à cause de cet incident, le peuple tout entier a été vaincu dans la bataille suivante et ils ont laissé trente morts sur le terrain ; trente morts parce qu'un homme a volé un peu d'or et un manteau, et les a cachés sous sa tente.

 

            Nous appartenons à un corps, nous sommes tous solidaires les uns des autres et je crois que le plan du Seigneur, c'est de nous montrer à quel point l'esprit de rébellion et l'esprit du monde entrent dans l'église. Je ne dis pas cela dans un esprit de jugement, ni pour inciter nos sœurs à se mettre un voile sur la tête si elles n'en sont pas persuadées elles-mêmes. On tomberait dans un système parfaitement légaliste où il y aurait par exemple un conducteur qui dirait : "Moi, je ne veux plus voir ici une sœur sans voile sur la tête et sans cheveux de moins de 40 centimètres de long". Le pasteur qui ferait cela irait sans doute au devant de grands troubles et de grands problèmes, évidemment. Il s'agit d'annoncer la Parole de Dieu, de prier pour que le Saint-Esprit convainc de vérité et que chacun obéisse de bon cœur à la Parole du Seigneur. Et là, la bénédiction de Dieu vient.

 

            Et si je me trouve dans une église où je vois des femmes prier et prophétiser sans voile, pour moi, ce sont de chères sœurs en Christ, et je ne vais pas les montrer du doigt en leur disant ou en faisant dire quoi que ce soit. Mais, je vais commencer à intercéder pour que cette église ou cette sœur réalise et comprenne qu'il ne s'agit pas d'un détail, mais d'un principe spirituel important.

 

            Je terminerais ce passage en lisant 1 Corinthiens 11:14 : « La nature elle-même ne nous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter de longs cheveux, mais que c'est une gloire pour la femme d'en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ». Le mot voile ici n'est pas le même mot en grec que le voile dont il était parlé précédemment. Ici, il est dit : "La chevelure lui a été donnée comme couverture".

 

            « Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude non plus que les églises de Dieu ». Nous pouvons contester quand ce qui est dit ne vient pas du Seigneur. Et nous devons contester dans ce cas-là, avec sagesse et avec amour. Mais quand quelque chose vient vraiment du Seigneur, notre cœur doit être ouvert. Il y va de la gloire de Dieu et il y va de la pleine manifestation de ce que Dieu a prévue pour nous. Et je pèse mes mots en disant cela. Je crois pour ma part que si nous ne respectons pas la Parole de Dieu dans ses plus petits détails, du fond du cœur, pas dans un esprit légaliste, mais du fond du cœur, pour plaire au Seigneur, nous n'obtiendrons pas tout ce que le Seigneur veut nous donner.

 

            C'est comme certains qui me disent : "Oh, le baptême d'eau par immersion, mais c'est un petit détail ! On ne va pas quand même fonder toute une vie chrétienne sur une si petite chose ! L'essentiel, c'est la foi, c'est de croire en Jésus et on est sauvé". Bien sûr, un baptême d'eau sans la foi ne sert à rien. Mais une fois qu'on a cru, qu'on a reçu Jésus comme sauveur, si nous n'acceptons pas de nous faire plonger dans l'eau au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, comme premier acte d'obéissance, nous sommes aussi à côté de la volonté de Dieu, et Dieu ne nous donnera pas toutes les choses qu'il a prévu de nous donner. J'ai été baptisé dans le Saint-Esprit le soir même où j'ai accepté finalement de me faire plonger dans l'eau au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Le soir même ! Ce n'est pas obligé que ça se passe toujours comme ça, mais pour moi, il y avait dans mon cœur une rébellion contre ce baptême d'eau, pendant des mois, et quand finalement, j'ai capitulé devant Dieu, j'ai accepté de ne plus considérer cela comme un petit détail, j'ai capitulé, Dieu a ouvert les écluses des cieux. Et il en fera toujours ainsi.

 

            Maintenant, je voudrais aborder le troisième point de ce thème de la place du couple et la famille dans le plan créateur de Dieu. Le premier point abordé, c'était la différenciation entre l'homme et la femme, le deuxième, la hiérarchie d'autorité entre l'homme et la femme. Le troisième point que je voulais aborder, c'est montrer comment le péché a introduit la division et le divorce dans le couple et la famille. Nous verrons ensemble comment éviter le péché, par une repentance sincère, par le retour au Seigneur et à la pratique de sa Parole dans un esprit d'obéissance.

 

            Le problème numéro 1 de la vie des chrétiens, ce n'est pas de chasser les démons de leur vie ou de délier des liens démoniaques. Le problème numéro 1, c'est celui du péché et de la désobéissance à la Parole du Seigneur. Et c'est la raison pour laquelle le diable et ses démons peuvent mettre des liens et peuvent influencer nos vies. Il faut prendre le problème par le bon bout, c'est-à-dire la repentance du péché et l'obéissance au Seigneur. Si tout est réglé par la repentance et s'il reste encore des liens à trancher, on est en bonne position spirituelle pour trancher ces liens. Mais il faut commencer par la repentance du péché.

 

            Lisons dans Genèse 3:9 ce que Dieu dit a Adam, juste après qu'il ait désobéi au Seigneur et consommé le péché : « L'Eternel Dieu appela l'homme et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J'ai entendu ta voix dans le jardin. J'ai eu peur parce que je suis nu et je me suis caché. Et l'Eternel Dieu dit : Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? » Le Seigneur savait très bien qu'ils avaient mangé du fruit défendu, mais s'il leur pose la question, c'est pour qu'ils avouent leur péché. Et regardez la réponse de l'homme : « L'homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre et j'en ai mangé ».

 

            Vous voyez, le péché est entré dans le cœur d'Adam et d'Eve et lorsque le péché entre, à ce moment-là, on a toujours tendance à mettre la faute sur les autres. Adam avait péché volontairement. Il n'avait pas été séduit. Et au lieu de dire : "Seigneur, oui, j'ai péché, je reconnais mon péché", tout de suite, il essaye de se justifier et de rejeter la faute sur la femme. Evidemment, c'est elle qui a été séduite auparavant, mais c'est lui qui a aussi péché et qui a accepté volontairement de manger ce fruit défendu. Au lieu de reconnaître son péché, il met la faute sur le dos de la femme. Cela prouve que le péché a déjà provoqué et causé son œuvre de mort, de division. Déjà, il y a une dispute, une accusation de l'homme contre sa femme. "C'est à cause d'elle que je suis comme ça !"

 

            Et la femme elle aussi ne reconnaît pas son péché. Au verset 13 : « L'Eternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m'a séduite et j'en ai mangé ». Elle met son péché sur le dos du diable.

 

            Le diable était dans le jardin d'Eden, il avait eu la permission du Seigneur d'être présent dans le jardin pour tester, pour mettre à l'épreuve la fidélité de l'homme et de la femme et il en sera toujours ainsi. Mes bien-aimés frères et sœurs, tant que nous ne serons pas pour l'éternité en présence de Dieu, le Seigneur donnera toujours la permission au diable ou à ses démons de venir nous tester dans notre fidélité au Seigneur. Sinon, notre engagement n'aurait aucune valeur. S'il n'y avait aucune tentation, aucune épreuve, aucune possibilité même de pécher, notre engagement envers Dieu n'aurait aucune valeur, aucune puissance. Ce qui donne de la force à notre engagement envers Dieu, c'est ce oui que nous lui avons dit et cette possibilité de lui dire non. Et en choisissant de dire oui, en refusant de dire non, nous donnons vraiment de la valeur à notre engagement. Il en est de même entre l'engagement d'un mari envers sa femme ou de sa femme envers son mari. C'est un engagement libre qui peut malheureusement se défaire si l'un et l'autre, ou l'un ou l'autre le choisit. Il y a cette possibilité, et ce qui donne de la valeur à cet engagement, c'est que l'époux et l'épouse choisissent ensemble de dire oui, et de persévérer dans ce oui.

 

            Au début, le péché est entré, la mort est entrée et avec le péché, le besoin de se justifier ; le besoin de mettre la faute sur les autres. Et mes bien-aimés frères et sœurs et amis qui êtes là, la voie royale par laquelle le Seigneur peut entrer dans nos cœurs, c'est celle de la repentance, celle de reconnaître notre responsabilité et pas celle des autres. Et si les autres ont leur part de responsabilité, c'est à eux d'accepter la conviction que le Seigneur veut leur donner. Mais ce n'est pas à nous de les pointer du doigt en disant : "Vois cela". Evidemment, il y a un travail de redressement, d'exhortation, de conviction spirituelle. On peut mettre le doigt sur les péchés des autres quand le Seigneur nous le montre, par amour, pour les exhorter et les conduire, mais pas dans l'esprit où Adam et Eve le font, pour reporter la faute sur l'autre et ne pas reconnaître leur propre péché. Alors veillons à cela, il est important que chacun reconnaisse son péché dans tous les problèmes que nous avons à rencontrer dans la vie du couple et dans la vie de la famille. C'est la base de la restauration de toute relation devant Dieu : reconnaître nos fautes personnelles devant le Seigneur et devant ceux à qui nous avons fait tort.

 

            Le péché a introduit le divorce, la dispute dans le couple et la famille. Lisons dans 1 Timothée 2, du verset 13 au verset 15 : « Adam a été formé le premier, Eve ensuite. Ce n'est pas Adam qui a été séduit, mais la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression ». Et le verset 15 : « Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité et dans la sainteté ». Je ne pense pas que l'apôtre Paul veut dire là que le moyen de salut offert par Dieu à la femme, c'est de devenir mère. Le moyen de salut que Dieu offre à l'homme comme à la femme, c'est Jésus-Christ mort en Croix, qui a versé Son Sang pour laver nos péchés, et c'est la foi dans son sacrifice qui nous donne le salut.

 

            Mais dans le Grec comme dans l'Hébreux, le mot "salut" est un mot très large qui englobe tout. Et je crois qu'ici, en disant : "La femme qui a péché à cause de sa propension à se laisser séduire, sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie, dans la foi, dans l'amour de Dieu et dans la sainteté", c'est une exhortation faite à la femme, d'exercer le ministère prévu naturellement par Dieu dans son plan créateur, c'est-à-dire un ministère d'épouse et de mère de famille, et un ministère d'enfantement. Et je crois que sur le plan spirituel, la femme a aussi un rôle important à jouer dans l'enfantement spirituel des âmes, dans la prière. Il y a un travail de prière d'enfantement spirituel que Dieu nous demande à tous. Mais je crois que nos sœurs en Christ ont un ministère très particulier dans ce domaine, parce que naturellement par Dieu, la femme a un rôle de mère.

 

            Et je connais de nombreux cas d'hommes, de femmes, de jeunes gens et filles qui ont été vraiment portés par des mères spirituelles par ce travail d'enfantement. Et là, mes bien-aimées sœurs, ne renoncez pas à ce ministère béni d'enfantement spirituel. Nous aussi, les hommes, nous sommes appelés à être des pères spirituels, des pères au sens où Paul le disait : « Ne suis-je pas votre père ? Ne vous ai-je pas enfantés dans le Seigneur ? » Mais nos sœurs ont un ministère tout particulier dans ce domaine, qui leur permettra d'assurer pleinement ce salut qui leur a été donné dans le sang de Jésus et dans la foi en Christ. Persévérez avec modestie dans la foi, dans l'amour et dans la sainteté.

 

            Maintenant, je voudrais aborder le quatrième point de ce thème de la place du couple et la famille dans le plan créateur de Dieu. Le quatrième point, c'est que tout au long de la Parole de Dieu, nous voyons une sollicitude particulière de Dieu pour les familles. Il y a une sollicitude ou une bénédiction que Dieu veut faire reposer de manière particulière sur les couples et les familles, et des promesses spéciales que Dieu donne aux familles.

 

            Je citerai juste quelques cas positifs ou négatifs qui nous montrent l'importance de la famille dans le plan de Dieu et l'importance de l'exercice des responsabilités familiales par le père, la mère, dans la famille. Dans le cas de Noé par exemple, dans Genèse 7:1 : « L'Eternel dit à Noé : Entre dans l'arche toi et toute ta maison ; car je t'ai vu juste devant moi parmi cette génération ». Et au verset 7 : « Noé entra dans l'arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils pour échapper aux eaux du déluge ». C'est Noé qui avait été vu juste par Dieu. Dieu ne dit pas que sa femme et ses enfants ont été vus justes par lui, mais c'est Noé qui a été vu juste par Dieu et Dieu lui dit : "Entre dans l'arche toi, ta femme, tes fils et les femmes de tes fils". Donc toute la famille. Et c'est toute la famille de Noé qui a été sauvée du déluge, de la destruction.

 

            Un peu plus loin, nous voyons le cas de Lot, dans Genèse 19. Lot avait choisi une part qui n'était pas la meilleure. Il avait choisi d'habiter dans la vallée riche et fertile et il s'était rapproché de Sodome et de Gomorrhe et il avait fini par habiter dans cette ville impie. Mais il est dit au verset 12 du chapitre 19, lorsque les anges envoyés par Dieu pour détruire Sodome et Gomorrhe veulent sauver Lot du désastre, « Les hommes dirent à Lot : Qui as-tu encore ici ? Gendres, fils et filles et tout ce qui t'appartient dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu parce que le cri contre ses habitants est grand devant l'Eternel. L'Eternel nous a envoyés pour le détruire. Lot sortit et parla à ses gendres qui avaient pris ses filles : Levez-vous dit-il, sortez de ce lieu, car l'Eternel va détruire la ville. Mais aux yeux de ses gendres, il parut plaisanter ». Le plan de Dieu, c'était de sauver Lot et toute sa famille : sa femme, ses filles qui avaient épousé des hommes de la ville, et aussi les deux autres filles qui n'étaient pas mariées. Mais les gendres et les filles qui étaient mariées avec eux sont restés, et ont été détruits. La femme de Lot qui avait pris le bon chemin du salut, s'est retournée, elle a été changée en statue de sel et perdue. Et Lot, seul avec ses deux filles célibataires, a été sauvé. Mais vous voyez que le plan de Dieu, c'était là encore de sauver toute la famille, toute celle qui voulait accepter de venir.

 

            Un peu plus loin, nous voyons le cas de Rahab, la prostituée. Dans Josué, au chapitre 2, nous lisons que Rahab était une prostituée qui habitait sur les murailles de Jéricho, c'était une femme de mauvaise vie, une prostituée qui est pourtant devenue l'une des ancêtres du Seigneur Jésus par, disons, son père adoptif, Joseph. Et il nous est dit dans ce passage que Rahab voulait sauver sa famille. Et elle a reçu du Seigneur une promesse particulière au verset 13 du chapitre 2. Elle dit : « Donnez-moi l'assurance que vous laisserez vivre mon père, ma mère, mes frères, mes sœurs et tous ceux qui leur appartiennent et que vous nous sauverez de la mort ». Et c'est cette promesse qui lui a été accordée par le Seigneur. Nous voyons au chapitre 6 et au verset 22 : « Josué dit aux deux hommes qui avaient exploré le pays : entrez dans la maison de la femme prostituée, faites-en sortir cette femme et tous ceux qui lui appartiennent comme vous lui avez juré ». Tous ceux qui ont accepté d'entrer dans la maison de Rahab ont été sauvés ce jour-là.

 

            Le dernier exemple que je donnerai est dans Exode 12. Au moment de la sortie d'Egypte, lorsque l'ange destructeur devait passer dans le pays pour détruire tous les premiers-nés, Dieu dit au chapitre 12, et au verset premier : « L'Eternel dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Egypte : Ce mois ci sera pour vous le premier des mois. Il sera pour vous le premier des mois de l'année. Parlez à toute l'assemblée d'Israël et dites : Le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille ; un agneau pour chaque maison, et si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin, selon le nombre des personnes ». Et nous voyons un peu plus loin que tous ceux de la famille ont pris refuge dans la maison parce qu'elle était couverte du sang de l'agneau. C'était toute la famille qui était sous la protection du sang de l'agneau, tous ceux qui ont voulu rester dans la maison au moment où l'ange destructeur est venu. Nous voyons dans ces différents passages la sollicitude de Dieu pour les familles. Quand nous sommes justes devant Dieu, déclarés justes par le sang de Jésus, nous avons des promesses particulières pour le salut de toute notre famille. Bien entendu, il va falloir que ceux de nos familles acceptent de venir au Seigneur, mais ils vont pouvoir être travaillés par l'Esprit du Seigneur d'une manière toute spéciale.

 

            Nous avons des promesses spéciales, et j'en citerai une, dans le livre des Actes, au chapitre 16. Dans la ville de Philippes, il y a un grand tremblement de terre, et le geôlier de la prison arrive épouvanté, au point qu'il veut se suicider. Paul lui dit : « Arrête, nous sommes tous là ». Et Paul lui annonce l'Evangile, ainsi qu'à tous ceux qui étaient dans sa maison. Et nous lisons au verset 29 : « Alors le geôlier ayant demandé de la lumière entra précipitamment, se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas. Il les fit sortir et dit : Seigneur, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »

 

            Quelle belle question ! « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille ». Combien nous devons nous accrocher à cette promesse-là ! Même s'il n'y avait que ce seul verset dans la Parole de Dieu pour nous montrer une promesse particulière de Dieu pour nos familles, cela suffirait.

 

            Rappelez-vous en ce qui concerne l'onction d'huile pour les malades, qu'il n'y a qu'un seul passage dans la Bible, dans Jacques, au chapitre 5 où il est fait une promesse spéciale à propos des malades dans l'Eglise. Il est dit qu'ils seront oints au nom du Seigneur par les anciens de l'Eglise, qui prieront pour eux la prière de la foi. Et la promesse de Dieu, c'est : « Et ces malades seront guéris (Dieu les relèvera), et s'ils ont commis des péchés, il leur sera pardonné ». Un seul verset dans toute la Parole de Dieu qui donne une promesse de Dieu pour les malades chrétiens par l'onction d'huile et la prière de la foi. Et ce seul verset est suffisant pour être mis en pratique dans l'Eglise. Et nous voyons chaque jour Dieu exaucer ce simple verset, et des malades guéris par l'onction d'huile et la prière de la foi.

 

            Et nous avons dans Actes 16 un verset qui a autant de puissance et de force parce que c'est la Parole de Dieu. « Crois au Seigneur Jésus, tu seras sauvé toi et ta famille ». Et nous connaissons des exemples nombreux de pères, de mères qui ont intercédé pour leurs enfants, de maris ou de femmes qui ont intercédé pour leur conjoint et qui quelquefois après des dizaines d'années les ont vus venir au Seigneur ou quelquefois ne les ont pas vus, mais ils se sont convertis après la mort de leur conjoint, ou de leurs parents, et les autres l'ont vu. Alors ne perdons pas courage, nous avons des promesses toutes spéciales de Dieu pour la famille. Dieu a créé l'homme et la femme, Dieu a prévu que dans son plan créateur ils deviennent mari et épouse, qu'ils aient des enfants parce que Dieu veut sauver la famille tout entière. Amen ? Alléluia ! Alors attachons-nous à ces promesses.

 

            Je vais rester là en ce qui concerne ce premier thème : la place du couple et de la famille dans le plan créateur de Dieu. On aura l'occasion de revenir sur le couple et la famille, mais déjà, si j'ai pu affermir dans votre cœur cette assurance que Dieu a un plan tout particulier pour le couple et la famille, je Lui rends gloire.

 

            "Notre Père, nous voulons vraiment te bénir, te louer et te remercier parce que tu nous as laissé ta Parole qui est éternelle. Tu as dit toi-même, Seigneur, que pas un trait de lettre, un iota de ta Parole ne passera, que tout ne soit accompli. Ce que nous te demandons, Seigneur, c'est d'ouvrir vraiment tout grand nos cœurs à ta Parole, à ton amour, à tes plans parfaits pour que ton nom soit glorifié et que nous puissions te voir pleinement manifesté au milieu de nous. Au nom de Jésus, nous t'en remercions, Père. Amen".

 

 

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