C82  Source de Vie - http://www.sourcedevie.com


© SdV - Toute reproduction autorisée et même encouragée


mis le 18/12/2001


Ce texte est la mise par écrit d'un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.



Nous régnons ici-bas dès maintenant par la vie de Jésus-Christ



Vous savez, bien-aimés, qu'une réunion n'a aucun intérêt si Jésus n'est pas au milieu de nous. Quand Jésus est là, Il nous transmet sa vie. Donc ce qui est intéressant dans une réunion, ce n'est ni le message, ni la qualité du message, ni la qualité des chants ou la qualité de la communion fraternelle. Ce qui est intéressant, c'est la présence de Jésus, et tout le reste en dépend. Quand il y a la présence du Seigneur Jésus, nous sommes visités, nous sommes bénis. Il n'est pas normal que nous sortions d'une réunion dans le même état que celui où nous étions en arrivant. Quand nous sortons d'une réunion où nous nous assemblons, fils et filles de Dieu, devant le Seigneur, il faut toujours que nous soyons changés par la présence de Jésus. Nous pouvons avoir un culte personnel chez nous avec le Seigneur, Il nous change aussi, mais quand nous sommes ensemble dans la présence du Seigneur, il y a une manifestation particulière de la grâce de Dieu.

 

Là où deux ou trois sont assemblés (dans leur cœur, rassemblés par l'amour du Seigneur), il y a la présence du Seigneur au milieu d'eux. Il est en nous en permanence, mais là, Il se manifeste au milieu de nous.

 

Je voudrais vous parler ce soir de quelque chose qui me semble vital : c'est ce que la Parole appelle : « Régner dans la vie par Jésus-Christ ». Vous savez que Jésus est un Roi, Il règne. Actuellement Il est assis à la droite du Père et Il attend. J'oserai presque dire qu'Il attend avec impatience, bien que le Seigneur ne connaisse pas le même type d'impatience que nous. Mais avec une sainte impatience, Il attend d'être réuni avec son Epouse. Et Il patiente, par sa grâce, pour que d'autres encore entrent dans son plan de salut. Le Seigneur règne dans les lieux très hauts, nous sommes assis avec Lui dans les lieux célestes par la foi, et Il nous appelle à régner sur la terre, à marcher comme Lui a marché sur la terre.

 

J'aimerais voir avec vous (et j'aimerais que le Saint-Esprit l'imprime dans nos cœurs)  ce que le Seigneur désire que nous, fils et filles de Dieu, nous fassions sur cette terre, en attendant sa venue.  Il ne s'agit pas d'attendre passivement que le Seigneur vienne, même en chantant des cantiques et en assistant à de bonnes réunions. Il s'agit pour nous, fils et filles du Roi, de régner sur la terre comme Jésus a régné. Le Seigneur est en train de travailler mon cœur à ce sujet, en ce moment. J'aimerais simplement partager avec vous ce qu'Il est en train de faire dans mon cœur, parce que je vois que c'est un appel pour nous tous. Le Seigneur est un Dieu généreux, Il ne garde pas ses richesses pour Lui. Il veut les distribuer avec abondance d'abord à ses enfants.

 

Ouvrez votre Bible à Romains 5. Dans Romains 5, il est dit au verset premier : « Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce ». C'est important de comprendre que pour régner dans la vie, il faut absolument que nous soyons en paix avec Dieu et que dans notre vie de fils et de filles de Dieu, il n'y ait rien, à notre connaissance, qui attriste l'Esprit du Seigneur en nous. Nous pouvons avoir fait la paix avec Dieu par une vraie conversion et L'avoir reçu comme Sauveur et Seigneur, mais nous devons entretenir cette paix par la suite, par une communion constante avec le Seigneur. Et cette communion vient quand il n'y a rien entre Dieu et nous, pour attrister Son Esprit. Aucun péché connu, rien, aucune attitude, aucune des choses qui nous sont connues qui puisse attrister le cœur du Seigneur. Il faut qu'il y ait, entre Jésus et moi, une paix parfaite. Nous sommes tous en mesure de savoir, dans le courant d'une journée, les moments où nous perdons cette paix, parce que nous avons eu une attitude qui n'était pas juste, qui n'était pas vraiment l'attitude du Saint-Esprit ou l'attitude de Jésus : de l'impatience, de la colère, toutes ces œuvres de la chair qui mettent un trouble entre le Seigneur et moi. Quelque chose qui empêche sa présence de se manifester pleinement, parce que le Saint-Esprit est comparé à une colombe, une douce colombe et il faut très peu de choses pour attrister le Saint-Esprit. Le Seigneur a donc besoin que nous soyons sensibles à la voix du Saint-Esprit pour que, dès que quelque chose attriste le Seigneur dans notre comportement de tous les jours, nous puissions immédiatement sentir dans nos cœurs que le Saint-Esprit est attristé. Quand le Saint-Esprit est attristé, il faut tout de suite revenir au Seigneur en disant : « Seigneur, j'ai péché, je te demande pardon, rétablis la paix entre toi et moi, par le sang de Jésus-Christ ». Et c'est tellement vite fait quand c'est fait du fond du cœur parce que nous aimons le Seigneur, et nous n'aimons pas qu'il y ait quelque chose entre Lui et nous. Il nous aime et Il veut d'abord régner dans notre cœur avant que nous régnions dans la vie.

 

Paul dit : « Etant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ, à qui nous devons, par la foi, l'accès à cette grâce ». C'est une grâce d'avoir la paix avec Dieu. C'est une grâce qui se reçoit comme toutes les grâces de Dieu, par la foi, parce que nous avons compris que le sang de Jésus a la puissance d'effacer nos péchés. Le Seigneur a un plan merveilleux pour nous, mais Il ne peut pas le réaliser s'il y a quelque chose qui le bloque dans nos vies. C'est vraiment quelque chose de fondamental et nous devons rester fermes dans cette paix, dans cette grâce. Vous voyez ce qu'Il dit au milieu du verset 2 : « Cette grâce dans laquelle nous demeurons fermes ». La grâce de la paix avec Dieu par Jésus-Christ et la paix avec Dieu par Jésus-Christ ne vient que par la confession des péchés et la réception du pardon par le Seigneur Jésus. Alors cela, c'est la base de notre vie de victoire en Jésus-Christ sur cette terre. Cela ne s'arrête pas là, c'est le début. Mais il ne faut pas imaginer régner sur la terre s'il y a quelque chose dans notre cœur et dans notre vie, qui attriste le Seigneur et que Dieu nous demande de régler. Je ne parle pas là du perfectionnement progressif et régulier que nous devons tous avoir dans notre vie chrétienne, je parle d'un péché que nous sommes en train de commettre ou que nous venons de commettre et que nous ne réglons pas devant Dieu. C'est cela dont je veux parler, cela peut être une très petite chose, une réaction de colère ou d'impatience, qui ne vient pas du Saint-Esprit et qui n'est pas immédiatement réglée devant Lui. Le Saint-Esprit est attristé, nous le sentons, il y a un poids sur notre cœur, sur notre conscience, et c'est un appel du Saint-Esprit à rétablir immédiatement la communion, en confessant la faute et en disant : « Seigneur, pardonne. Et maintenant, je me relève et je continue à avancer dans la perfection que Tu me proposes, jour après jour, mais je veux que dès maintenant, il n'y ait rien entre Toi et moi, entre moi et les autres.

 

«Et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu ». Ensuite, il parle des afflictions. Quand nous avons la paix avec Dieu, nous avons toutes sortes d'épreuves et d'afflictions qui sont dues simplement au fait que nous avons la paix avec Dieu. Nous sommes en communion avec Lui, nous sommes dans la présence du Saint-Esprit qui travaille et qui se manifeste dans notre vie. Immédiatement, le monde et l'ennemi, qui ont la haine des choses de Dieu, vont immédiatement tourner leurs attaques contre nous, mais nous, ayant la paix avec Dieu, nous sommes en position de victoire. Le Seigneur ne nous a jamais promis que nous n'aurions pas d'afflictions et des combats sur cette terre, mais Il veut que nous puissions régner dans ces choses. C'est par beaucoup de tribulations que nous devons entrer dans le royaume de Dieu, nous le savons, mais nous ne devons pas être assommés, abattus, terrassés par ces épreuves, ces afflictions. Nous devons régner comme Christ a régné, y compris jusque sur la mort de la Croix ; Jésus était là, en train de triompher de Satan, sur la Croix. Donc, il parle du fait de se glorifier de ces afflictions. Nous pouvons nous glorifier de nos afflictions et là je ne parle pas des souffrances de la maladie, ou de l'infirmité. Ces afflictions-là ne sont absolument pas à mettre dans la même catégorie. Je ne veux absolument pas parler des afflictions des maladies ou des infirmités ; ce sont des œuvres de Satan dont Christ nous a rachetés, dont nous devons être entièrement délivrés et dont le Seigneur veut nous délivrer complètement. Ces afflictions-là, nous n'en voulons pas et nous ne sommes pas appelés à les supporter. Nous devons avoir la haine du Seigneur contre toute maladie et toute infirmité ; et si nous avons cette haine du Seigneur, nous ne supportons pas dans nos vies et dans la vie des autres la moindre maladie, la moindre infirmité. Nous sommes là, animés du Saint-Esprit, en disant : « Seigneur, je ne supporte pas cela ». Je ne supporte pas de voir mon frère, ma sœur, malade à côté de moi, et je préfère m'arrêter de prêcher et prier le reste de la soirée s'il en a besoin. Parce que je sais que le Seigneur veut guérir ses enfants. Et Il a de la haine contre la maladie et l'infirmité, comme Il l'a contre le péché et la mort, parce que ce sont des œuvres de Satan que Jésus a vaincues à la Croix. Nous devons bien nous laisser pénétrer de cette joyeuse assurance que le Saint-Esprit combat avec nous pour nous donner la guérison de toute maladie et de toute infirmité. Et je m'humilie souvent devant le Seigneur, je dis : « Seigneur, qu'il n'y ait rien qui bloque l'action de ton Esprit dans ma vie, ni la moindre incrédulité. Enlève tout cela de mon cœur, Seigneur. Parce que je veux être rempli de ta foi pour faire des exploits pour Toi ».

 

Mais là, il parle des afflictions dues aux persécutions venant du monde et venant de Satan, parce que nous sommes en paix avec Dieu et nous sommes remplis du Saint-Esprit. Et il dit : cette affliction-là a une fonction bienfaisante dans notre vie ; les persécutions, les épreuves, le fait d'être rejeté, incompris, maltraité, injustement maltraité par le monde, par nos frères, par nos amis, par nos familles. Cette affliction-là produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. Il nous parle de victoire dans l'épreuve. Le Seigneur veut tremper notre caractère de fils et de filles de Roi, par un apprentissage de la victoire dans l'épreuve. Nous ne sommes pas des rois fainéants, ou appelés à être des rois et des reines fainéants. Nous sommes appelés à régner comme Christ, c'est-à-dire à vaincre dans l'épreuve que le Seigneur permet dans nos vies, dans les afflictions, dans les tests que le Seigneur permet, parce qu'Il veut nous former à un métier de roi et de reine. C'est à cela que tu es appelé. Je le répète, le but du Seigneur, c'est de faire de nous tous des fils et des filles du Roi vivant, qui sont parfaits, à l'image de Jésus-Christ, déjà sur cette terre, maintenant, dans cette vie. Parfaits, saints, comme notre Père céleste est saint, parfait ; c'est le plan de Dieu. Je l'accepte, et je dis : « Seigneur, je veux marcher comme Tu as marché, je veux être semblable à l'image de Ton fils Jésus, je veux grandir en Toi pour que Tu puisses faire Tes œuvres au travers de moi ». C'est le plan de Dieu. Gardons toujours ce plan en tête ; le Seigneur veut nous transformer à l'image de Jésus. Jésus est le modèle, Il est le Sauveur, Il est le Seigneur, Il est le modèle. Et plus je regarde Jésus, plus je suis transformé à son image, connaissant la vie que Jésus a eue sur cette terre, une vie d'afflictions, une vie d'épreuves, de souffrances, de rejet etc… Je dois me tremper, comme on trempe l'acier chauffé dans de l'eau, je dois me tremper dans cette pensée de la Parole que Jésus veut ma victoire dans l'épreuve comme Jésus a toujours vaincu sur cette terre. Vous dites amen à ce programme ? Oui, amen à la victoire dans l'épreuve, mais aussi à l'épreuve ! Selon la volonté du Seigneur, parce que l'épreuve, l'affliction produit la persévérance quand je suis en paix avec Dieu. L'affliction produit la persévérance, la persévérance produit la victoire dans l'épreuve. C'est-à-dire la persévérance à rester attaché au Seigneur et à toutes ses promesses pour traverser l'épreuve du feu comme Schadrac, Méschac et Abed-Nego ont traversé la fournaise ardente avec le Seigneur qui était au milieu, et qui sont sortis sans être brûlés en quoi que ce soit. Mais ils ont été jetés dans la fournaise de l'épreuve. Ils étaient prêts à mourir si Dieu l'avait voulu. La victoire produit l'espérance et l'espérance ne trompe pas. Une fois que je suis établi dans la victoire du Seigneur, parce que je suis en paix avec Lui, en communion, et rempli de sa Parole, à ce moment-là, la victoire dans l'épreuve me donne l'espérance, parce que je sais que toute nouvelle épreuve que le Seigneur a taillée à ma mesure, pour moi, va me permettre d'avancer un peu plus loin dans Son plan. Et si je chute dans l'épreuve, je me console dans la pensée que le Seigneur en a une autre pour moi en réserve, pour me permettre d'apprendre un peu mieux. Il ne va pas s'arrêter là, le Seigneur, Il ne va pas me dire : « Ecoute, cela fait dix fois que tu échoues à cette épreuve-là, maintenant, tu es recalé définitif ». Le Seigneur n'agit pas comme cela. Il agit de manière à me faire franchir l'étape pour aller plus loin, passer à la classe supérieure. Il va donc préparer une onzième épreuve pour me dire : « Ecoute, bien-aimé, celle-là, c'est la bonne. Tu vas passer cette fois, Je suis avec toi. Je suis avec toi ». Pourquoi ? Parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. Parce que nous sommes remplis de l'amour de Dieu, nous tenons ferme dans l'épreuve, parce que nous sommes attachés au Seigneur. « Seigneur, Tu as prévu ces choses pour moi, pour me faire avancer, et me faire grandir à Ton image, je sais que Ton plan est parfait. L'épreuve est dure Seigneur, mais Tu es avec moi. Tu as répandu dans mon cœur, par le Saint-Esprit, Ton amour et cet amour me soutient. Je sais que je suis aimé de Toi, que Tu as un plan pour ma vie, qu'aucune épreuve n'est au-dessus de mes forces si je suis en paix avec Toi, si je suis en communion avec Toi, mais que Tu as toujours le moyen pour moi d'en sortir. Et dans cette espérance-là, je me fortifie dans ton amour. Je sais, Seigneur qu'il y a une porte de sortie et je suis en paix avec Toi ».

 

L'épreuve n'est pas une condamnation ou un jugement, sauf évidemment si je vis ouvertement dans le péché que je ne veux pas régler devant Dieu. Mais je ne parle pas de cela, je parle à des hommes et des femmes honnêtes qui veulent marcher avec le Seigneur. Si tu ne veux pas régler ton péché devant Dieu, ce message n'est pas pour toi. C'est un autre message qu'il te faut.

 

Alors ensuite, il rappelle ce que Christ a fait pour nous ; la mort expiatoire de Jésus-Christ. Après avoir dit que Dieu avait prouvé son amour en envoyant Jésus mourir pour nous, pour que nos péchés soient effacés, et pour que nous puissions devenir semblables à Lui, il dit au verset 9 :

« A plus forte raison, maintenant que nous sommes justifiés par son sang (cela veut dire : tu ne vas pas en rester là, le plan du Seigneur ne consiste pas à te laver de tes péchés seulement, c'est le début glorieux de tout le programme suivant) Maintenant que nous sommes justifiés par son sang, à plus forte raison, serons-nous sauvés par Lui de la colère qui vient sur les fils de la rébellion. (Nous serons sauvés par Lui de la colère). Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ». Alors, vous voyez, il fait une différence entre le fait d'être justifié par son sang, et le fait d'être sauvé par sa vie. Ce n'est pas tout à fait la même chose. Etre justifié par le sang de Jésus, c'est avoir ses péchés pardonnés et être rendu juste par le sang de Jésus, c'est une première chose.

Mais ensuite, quand je commence ma vie de chrétien, avec ce salut qui m'est donné par la justification, je dois encore aller vers l'étape suivante, qui consiste à être sauvé par sa vie. Je commence une vie chrétienne, elle va durer tout le reste de ma vie, et dans cette durée de vie chrétienne, il faut que j'entretienne ce salut par la vie de Jésus, que je sois sauvé par sa vie. Je suis sauvé dès le départ, par la foi en Jésus, mais je dois demeurer victorieux dans ce salut, pour que sa vie, en permanence me permette d'émerger, victorieux, jusqu'au bout.

 

Paul dit : « A plus forte raison ». Vous pensez bien que Dieu ne va pas se contenter de vous donner simplement la justification par le sang de Jésus au départ. Maintenant, Il va insuffler en toi la vie de Jésus, pour te donner un plein salut tout au long de ta vie. Et le salut c'est la victoire dans toutes les afflictions, les épreuves. C'est la délivrance des pièges de Satan, c'est la protection, c'est la guérison, c'est chasser les démons, c'est guérir des maladies etc… C'est le salut par sa vie. Donc, cela part d'une vie de victoire dans le pays de Canaan, au milieu d'ennemis et de combats incessants, mais dans la vie abondante de Jésus. Voilà son plan. « A plus forte raison », j'aime ce mot-là, parce qu'il dit : « Vous comprenez, si vraiment le Seigneur a donné son Fils Jésus pour mourir sur la Croix, vous donner son Sang pour vous purifier, vous donner sa justification, à plus forte raison, combien plus encore, va-t-Il vous donner sa vie pour régner ici, comme Lui a marché sur cette terre ». Donc, c'est dans le cœur du Seigneur (et cela fortifie ma foi quand je le sais) que Son plan ne s'arrête pas à simplement effacer mes péchés. (C'est glorieux d'avoir ses péchés effacés et on ne peut rien faire sans cela). Mais Il a un plan encore plus merveilleux : Il veut me remplir de Sa vie pour que je règne dans la vie comme Christ a régné.

 

C'est beau de voir un chrétien qui règne, qui n'est pas tout le temps en dessous et en bas, qui est sorti de sa mentalité d'esclave où il était auparavant, et qui a pris la mentalité d'un fils de Dieu, d'un roi, qui règne effectivement dans la vie, au milieu des épreuves, des difficultés, des afflictions ; qui règne comme Christ a régné, rempli de joie, de force et de paix pour le Seigneur.

 

Au verset 11 : « Non seulement cela (donc il y a encore autre chose), mais encore nous nous glorifions en Dieu (nous nous glorifions, on peut se glorifier de cela) par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation».

La réconciliation a deux aspects : avec Dieu et entre nous. Nous étions tous ennemis les uns les autres, et ennemis de Dieu par nos péchés et par l'incirconcision de notre chair ; et Il nous a réconciliés par sa mort, avec Dieu, et les uns avec les autres. Il dit : « A plus forte raison », parce que la réconciliation ne vient qu'après la justification et la réception de la vie du Seigneur. Elle nous donne l'équipement nécessaire pour que l'amour de Dieu puisse régner dans nos rapports mutuels, et qu'une vraie réconciliation se fasse entre parents, enfants, parents entre eux, enfants entre eux, frères et sœurs en Christ entre eux : une réconciliation, comme le Père nous a réconciliés avec Lui par la mort du Seigneur. La réconciliation, c'est aussi le plan du Seigneur. « C'est pourquoi, (lisez avec moi les versets 12 et 13) comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché ; car jusqu'à la loi le péché était dans le monde. Or le péché n'est pas imputé, quand il n'y a point de loi. Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir. Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense ; car, si par l'offense d'un seul (Adam) il en est beaucoup qui sont mort, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup ». Paul nous parle de la mort qui a régné dans nos vies jusqu'à ce que nous connaissions Jésus. Il dit que par le péché d'un seul homme, la mort s'est étendue à l'humanité tout entière, et la mort règne encore sur l'humanité sans Christ. Il dit : « A plus forte raison maintenant, que nous avons été transférés dans un nouveau royaume, celui du Seigneur, maintenant, ce n'est plus la mort qui règne, mais c'est la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, répandus abondamment sur tous ceux qui croient ». La différence est capitale, c'est que, dans le premier cas, la mort s'est étendue, de force, à tous les hommes, alors que là, le don de la grâce s'étend à tous ceux qui croient. Mais tous ceux qui croient reçoivent une abondance de grâce pour leur permettre de régner dans la vie. « Il n'en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché ; car c'est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses ». Nous avons souvent offensé le Seigneur, mais nous avons reçu un seul don gratuit, celui de la vie par Jésus-Christ, et de la vie qu'Il nous a offerte à la Croix par sa mort. Or, « Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, (voilà le verset essentiel de ce soir), si par l'offense d'un seul, la mort a régné », nous étions sous le règne de la mort, il ne doit plus rien y avoir dans notre vie de chrétien racheté, né de nouveau, il ne doit plus rien y avoir, rien de la mort passée, qui règne en nous. La mort règne par le péché, elle règne par la désobéissance, par la maladie, par les infirmités, par tout cela. La mort règne par la mort. Rien de tout cela ne doit subsister dans notre vie de chrétien racheté, nouvelle création en Christ. Le plan de salut commence par l'esprit, l'âme et le corps aussi, jusqu'à la manifestation glorieuse de la résurrection complète, totale. Mais en attendant cette résurrection, le Seigneur veut faire passer Sa vie de notre esprit dans notre âme et notre corps, pour que nous puissions régner sur cette terre comme Jésus l'a fait.

 

Et il dit : « Si par l'offense d'un seul, la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent, (Il vient de parler de l'abondance de la grâce) ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ Lui seul". C'est par Jésus-Christ, Lui seul, pas Lui-même et quelque chose d'autre, pas Lui-même et une béquille, pas Lui-même et un psychologue, pas Lui-même et un médecin, pas Lui-même et un conseil humain, pas Lui-même et quelque chose d'autre, mais par Jésus-Christ Lui seul. Nous régnerons dans cette vie, par quoi ? Par la réception, par la foi, de l'abondance de la grâce et du don de la justice. Il y a la grâce et la justice, nous savons que la grâce et la justice sont venues par Jésus-Christ. Et, par Jésus qui nous donne Sa vie, nous recevons la grâce et la justice, en abondance, pour régner dans la vie par Jésus-Christ, Lui seul. Vous voyez que le plan du Seigneur, c'est de nous faire régner dans la vie. Il faut que nous changions notre mentalité d'esclave qui était l'esclave de la mort. Dans notre vie passée nous étions cela ; des esclaves de la mort, condamnés à mort et condamnés à l'enfer, condamnés à la mort, condamnés à l'échec permanent, à la destruction, à la maladie, à l'infirmité ; nous étions sous le règne de la mort.

 

Jésus nous a transférés dans son royaume de vie, et Il veut que nous régnions par sa Vie. Dans la vie par sa Vie, par l'abondance de la grâce qu'Il nous donne. Le plan du Seigneur, c'est cela. Il veut transformer nos pensées, nos mentalités, parce que, quand nous arrivons dans la nouvelle vie, nous n'avons pas encore compris pleinement tout ce que Jésus a fait pour nous, tout ce qu'Il nous donne et ce qu'Il veut faire en nous et quel est Son plan. Il veut nous faire comprendre cela, pour que, lorsque nous l'aurons compris, nous remplissions nos pensées, notre cœur de ce que le Seigneur veut faire pour nous. Et quand nous sommes remplis des pensées et des plans du Seigneur, la foi grandit. La foi grandit, parce que nous comprenons ce que Dieu veut : nous faire régner. Il veut te faire régner, tu règnes déjà par la foi en Christ là, assis dans les lieux célestes. Mais là, Il parle de régner sur la terre. Cela ne servirait à rien de dire : « Ah ! moi je suis un roi, avec Christ assis dans les lieux célestes », et dans ta vie, tu es complètement défait, esclave de ceci, esclave de cela. Ce n'est pas un témoignage, cela. Jésus veut nous faire régner sur la terre, là, dans cette vie. Il dit : « Régneront-ils dans la vie ? » Nous devons être des rois et des reines, perdre notre mentalité d'esclave passée, esclave de la mort, esclave de l'échec, esclave du rejet, esclave de tout, de tout ce que Satan avait mis dans nos vies. Nous sommes des fils et des filles de Roi, appelés à régner, avec l'humilité de Jésus, avec l'amour de Jésus, avec la compassion de Jésus, avec la puissance de Jésus, comme des rois et des reines. Alors quand tu te regardes dans la glace le matin, mon frère ou ma sœur, regarde-toi et dis : « Je vois là un fils ou une fille de Roi que Dieu a appelé à régner avec Lui dans cette vie. Seigneur, apprends-moi, j'ai besoin d'apprendre de Toi mon métier de roi et de reine. Toi, tu es le Roi, Tu es venu sur cette terre, Tu as régné, Tu as été vainqueur en tout, Tu vis en moi, Tu vis non seulement avec moi, mais en moi. Apprends-moi à régner sur cette terre, comme Tu as vaincu ».

 

Jésus est la vie, Il nous donne sa vie en abondance, et c'est sa vie qui nous fait régner. Si notre vie avec Christ se limite à la connaissance intellectuelle de Jésus, de ses paroles et que l'on pioche dans la Bible pour apprendre par cœur des versets, mais que cela ne rentre pas profondément et que l'on n'ouvre pas toutes les ouvertures pour laisser la vie de Jésus rentrer, ce n'est pas une vie chrétienne de victoire. Nous allons avoir une vie chrétienne légaliste, une vie chrétienne desséchée. Le Seigneur veut nous remplir de sa vie en abondance. Jésus a dit : « Je suis le chemin la vérité et la vie ». Il est la résurrection et la vie. Il a dit aussi : « De même que le Père a la vie en Lui-même, le Fils a aussi la vie en Lui-même, et Il la donne à qui Il veut ». Et vous croyez qu'Il ne veut pas vous donner la vie, à vous qui êtes son enfant ? Il la donne à qui Il veut. Et puis Il a dit aussi dans Apocalypse : « A celui qui a soif, qu'il vienne et qu'il boive de l'eau de la vie". Il nous a donné une parole de vie.

 

Tout concourt à la vie. La Parole, c'est une parole de vie. Jésus a dit : « Mes paroles sont esprit et vie ». Quand tu lis cette Parole avec un cœur ouvert, en la méditant, en priant, elle te donne la vie abondante, la grâce, l'amour, la justice. Cela t'est donné. Quand tu es en communion avec le Seigneur ; le Père est la vie, le Fils est la vie, le Saint-Esprit de vie est en moi. Tout cela contribue à me remplir de vie, à expulser la mort, à expulser la maladie, à expulser l'arthrose, à expulser la crainte, à expulser la cécité, à expulser tout, tout ce qui peut être de la mort et du passé, à expulser les stérilités, à expulser tout, les dérangements mentaux, tout cela vient de la mort. Nous n'en sommes plus esclaves, nous régnons dans la vie par Christ Lui seul. Cela veut dire que je dois être à l'affût de tout ce qui est encore de la mort dans ma vie, comme Dieu est à l'affût de toutes ces choses. Vous pensez bien que Dieu, qui veut me faire régner avec une stature semblable à celle de son Fils  est à l'affût de tout ce qui ne va pas dans ma vie ; pour me montrer, en me disant : « Là, tu ne te comportes pas comme une fille ou un fils de Roi. Il faudra que tu apprennes à améliorer ton comportement de roi ». Il veut un comportement majestueux, le Seigneur, un comportement de roi ; généreux, libéral, un vrai roi, comme le Seigneur Jésus Lui-même. Plein de richesses pour les autres, plein de magnanimité, qui remet les dettes, qui ouvre les prisons aux captifs, qui fait son travail de roi. Moi j'ai envie d'être un roi comme cela, je le dis constamment au Seigneur : « Seigneur, je veux régner sur cette terre, dans cette vie, par Toi, et je veux manifester cela, ici-bas, maintenant !

 

Je lis le verset 18 : « Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation atteint tous les hommes (donc nous étions auparavant, condamnés) de même par un seul acte de justice (la mort expiatoire de Jésus) la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes ». Vous voyez comment la vie vient par un acte de justice accompli par Jésus à la Croix ; cet acte de justice me donne la justification qui me donne la vie. C'est pourquoi, c'est important de régler les péchés dans nos vies, parce que dès que le péché est commis, et qu'il n'est pas réglé immédiatement, à ce moment-là, il y a un manque de justification, donc un manque de vie. Et cela peut être causé, soit par mon ignorance de ces choses parce que l'on ne me les a jamais montrées ou enseignées, ou que je ne les ai jamais trouvées dans la Parole, ou bien parce qu'il y a là un péché qui n'est pas réglé : un manque de justification devant Dieu, qui bloque la vie du Seigneur. Quand vous vous coincez un bras en dormant et que vous vous réveillez tout engourdi, que s'est-il passé ? Le sang ne passe plus, vous avez un bras complètement engourdi, la vie ne passe plus. La vie est dans le sang, dans le sang de Jésus, il y a la vie éternelle : c'est pareil. Si je coince un membre spirituel par mon péché ; le sang, la vie de Jésus ne passe plus, tout est engourdi et je dois confesser mon péché pour rétablir la circulation du sang et dire : « Seigneur, maintenant, ta justification qui donne la vie, je veux qu'elle coule avec abondance, partout, partout Seigneur. Fais la lumière, fais la lumière dans les zones sombres de ma vie parce que je veux que tout cela soit en pleine lumière, et que ta vie rentre partout, que cela s'étende, la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes et puis à toutes les parties de ma vie, à moi. Tu sais Seigneur, Tu connais les zones de ma vie qui ne sont pas encore baignées dans ta vie, remplies de ta vie, Tu le sais, Seigneur, alors fais-le ! J'ouvre tout grand mon être entier, l'esprit, l'âme et le corps, pour que Tu me remplisses de ta vie ; fais-le ! ». Et la vie coule parce que la vie, c'est le Saint-Esprit, Lui-même, c'est le Saint-Esprit qui entre et qui donne sa vie de résurrection.

 

« Remplis-moi, Seigneur ! ». Il ne va pas remplir quelqu'un qui ne veut pas être rempli. « Que celui qui a soif, vienne ». Tu as soif, tu vas avoir la vie en abondance ! Au verset 20 : « Or la loi est intervenue pour que l'offense abonde, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort », il compare cela au règne du péché. Vous savez que le règne du péché est absolu, total dans ce monde. Le règne du péché est absolu, il couvre tout, tout ce monde qui est en dehors de la grâce de Dieu et du pardon. Eh bien il dit : « De même que ce péché-là, a régné en couvrant tout, et en tenant tout sous sa domination, ainsi, la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur ».

Donc cela veut dire que c'est un règne total qui va couvrir tous les aspects de ma vie, et de l'Eglise. Quand on laisse la vie de Jésus entrer dans une église, dans un groupe, elle casse tout ce qui n'est pas en conformité avec la volonté du Seigneur. Toutes ces constructions humaines que les hommes ont bâties, ces forteresses dénominationnelles ou autres, ces habitudes, ces traditions religieuses qui sont la mort, le règne de la mort. Quand on veut bien laisser la vie en disant : « Seigneur, que ta vie pénètre dans mon église". Mais Il va tout briser, le Seigneur, tout ce qui n'est pas de Lui, et c'est mieux comme cela. Il faut Le laisser faire. « Seigneur, enlève tout ce qui tient cette forteresse debout. Enlève la grosse pierre qui est au fond et qui tient le tout. Il suffit que tu enlèves celle-là, Seigneur". Que va-t-il se passer ? Tout va s'écrouler. « Enlève tout Seigneur. Enlève, enlève toutes ces constructions humaines qui ne Te glorifient pas et que ta vie, ta grâce règnent avec abondance, pour que nous soyons enfin, remplis à déborder, pour que nous puissions respirer jusqu'au fond des entrailles ta vie d'en-haut Seigneur et qu'elle se manifeste pleinement par des conversions, par des guérisons, par des repentances sincères, par des délivrances de démons ». Tout cela fait partie de la vie de Dieu qui entre et qui balaye tout ce qui n'est pas de Lui, sur son passage.

 

Et il dit : « De même que la mort là, a régné dehors, maintenant dans le royaume de Christ, Dieu veut que la grâce règne par la justice, pour la vie ». Donc, il y a la grâce, il y a la justice, qui sont la présence même de Jésus. Il veut que cela règne dans ma vie et dans l'Eglise, c'est un beau programme, vous ne pensez pas ? C'est merveilleux !

 

Le Seigneur nous fait comprendre ce plan, par son Esprit et sa Parole et Il nous dit : « Maintenant, veux-tu collaborer avec Moi à ce plan ? Tu as compris que Je veux te transformer à l'image de Jésus, à la ressemblance de sa stature, dès maintenant, Je veux faire cela dans ta vie. Tu l'acceptes ? Tu as soif de cela ? » « Oui Seigneur ! » « Tu as compris que Je veux te faire régner dans la vie, dans tous les aspects de la vie, c'est-à-dire te comporter et marcher comme Jésus a marché, par la foi, par l'Esprit, dans la puissance de Dieu, que Je veux te faire régner sur les circonstances : marcher sur l'eau, spirituellement et quand Dieu le veut ? Comme Jésus, exactement comme Lui a marché. Tu veux cela ? Tu as soif de cela ? »

 

Moi j'ai soif. Je me mets à genoux dans ma chambre et je dis : « Seigneur, j'ai soif de cela. Je Te demande pardon parce que je ne vois pas cela pleinement dans ma vie, je ne vois pas cela. Je le veux, Seigneur ». Je passe du temps devant Dieu et je dis : « Je veux cela, Seigneur, j'ai soif de boire à ta source de vie, d'être rempli de ta vie, à déborder, de voir ta vie se manifester ». Et à mesure que je prie, je sens la foi grandir et je sais dans mon cœur que je verrai ces choses. Et le Seigneur veut que vous le désiriez abondamment. Tout est une histoire de soif et de prière, de soif et de prière parce que c'est par la foi et par grâce. Donc si tu passes du temps devant Jésus en disant : « Seigneur, j'ai soif de ces choses, j'ai soif d'être transformé à ton image, j'ai soif d'être rempli de Toi, j'ai soif d'apprendre à régner sur cette terre, de marcher comme Tu as marché. Seigneur remplis-moi de ta vie maintenant, remplis-moi  ! ». Vous pensez bien que le Seigneur est ardemment désireux de déverser cette vie en vous et Il le fait en réponse à la prière. Le Seigneur ne va pas vous forcer à régner sur cette terre, Il ne va pas nous forcer. Il va amèrement regretter de voir tant de chrétiens ne pas régner et être vaincus dans cette vie. Il le regrette amèrement, mais combien Il se réjouit quand Il voit un de ses enfants comprendre Son plan et dire : « Seigneur, moi, je suis candidat ». Je lève la main, je lève le doigt : « Seigneur, moi, Seigneur, moi, je veux apprendre à ton école, et je le veux, quel que soit mon âge ». Nous pouvons être des rois et des reines dans cette vie ! Par la puissance du Seigneur et marcher sur cette terre comme Il a marché. Nous pouvons aller, revêtus de l'onction du Seigneur, pour libérer les captifs, pour guérir les cœurs brisés, pour ouvrir les portes des prisons, pour accomplir ses œuvres, pour imposer les mains aux malades et les voir guéris, pour glorifier le Seigneur, comme Jésus L'a glorifié. Amen !