C102  Source de Vie - http://www.sourcedevie.com


© SdV - Toute reproduction autorisée et même encouragée


mis le 18/12/2001


Ce texte est la mise par écrit d'un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.



Le Salut. Comment être affermi dans l'assurance du salut ? Un chrétien peut-il perdre son salut ? Que dit la Bible sur la perte du salut ?



Bien-aimés, ce soir, je voudrais vous parler d'un point qui est vital, puisqu'il s'agit du salut. Certains me diront peut-être : « C'est un sujet un peu simple, nous connaissons le salut ».

 

- Mais certains ne sont pas très bien affermis dans l'assurance du salut, et c'est d'abord pour eux que je voudrais parler. Pour nous tous, parce que nous avons besoin de nous rappeler ce que Jésus a fait à la Croix pour nous et en quoi consiste le salut dont Dieu nous parle dans la Bible. C'est de tout cela dont je voudrais parler : le salut biblique que Jésus nous a donné à la Croix.

- Puis j'aborderai cet autre sujet qui est aussi important : un chrétien peut-il ou non perdre son salut ? Que dit la Bible à ce sujet ?

 

D'abord, que dit la Bible sur le salut lui-même ? Qu'est-ce que le salut ? En quoi consiste-t-il ? J'ai noté de nombreuses références bibliques. Je ne les lirai peut-être pas toutes, mais j'indiquerai toutes celles que j'ai notées. Du premier au dernier verset de la Bible, tout nous est donné pour annoncer d'avance ce qu'il y a dans le salut de Dieu donné par Christ.

 

Le premier point, c'est que le Seigneur nous a acquis par Jésus-Christ un salut complet et total. Christ est mort sur la Croix pour nous. Quand Il a dit : « Tout est accompli », cela veut dire qu'à l'instant où Il est mort sur la Croix, Il nous rachetait par son sang de tous nos péchés. Il rachetait les péchés du monde entier par son sacrifice à la Croix. Il est dit qu'Il a porté dans son corps, sur le bois, les péchés de l'humanité tout entière. Il a porté le châtiment qui revenait sur nous pour que nous soyons délivrés de la perdition éternelle à laquelle nous étions condamnés. Voilà le premier point. Jésus nous a acquis un plein salut à la Croix.

 

Plein salut, cela veut dire que ce salut touche notre esprit, notre âme et notre corps. C'est l'esprit qui est changé le premier par la nouvelle naissance quand nous acceptons Jésus comme sauveur et Seigneur en nous repentant de nos péchés, en Lui demandant pardon et en comprenant que Jésus a payé pour nous sur la Croix. Quand nous arrivons comme un pécheur repentant devant le Seigneur, il fait une œuvre de re-création de notre esprit. Il nous donne un salut complet qui concerne notre être entier, il commence par recréer notre esprit. Mais déjà, au moment même où nous acceptons Jésus, nous avons un salut complet qui concerne notre âme, notre esprit et notre corps. Le Seigneur commence par nous donner la nouvelle naissance, mais tout n'est pas manifesté à ce moment-là. Il nous donne tout à cet instant précis, mais tout n'est pas manifesté. Il commence par nous donner une nouvelle naissance en esprit. Tu as reçu cette vie éternelle, cette nouvelle naissance en esprit mais elle sera pleinement manifestée par la résurrection ou à la venue du Seigneur, lorsqu'Il viendra nous prendre et nous amener dans son paradis éternel. Là, tu seras pleinement dans le salut pour l'éternité. Nous y sommes déjà maintenant, mais tout n'est pas encore manifesté.

Dans cette attente, le Seigneur nous dit : « Maintenant, tu vas sanctifier ton âme, c'est-à-dire tes pensées, tes sentiments, ta volonté, tu vas les amener à une pleine obéissance à ce que Je te dis. Tu vas sanctifier ton corps. Tu vas le guérir s'il est malade, puisqu'il y a aussi des provisions de guérison pour le corps. La guérison, en attendant la pleine manifestation de tout ce que Je t'ai acquis pour toi : la résurrection où la mort sera complètement engloutie quand Je viendrais vous chercher ». Donc, nous devons avoir une pleine assurance, dès maintenant, dans ce salut total que Jésus nous a acquis. Quand nous nous repentons de nos péchés, que nous venons au Seigneur Jésus, que nous Lui demandons pardon, le Seigneur nous donne la vie éternelle. Cette vie éternelle qui coule en nous nous donne une pleine assurance du salut.

 

Dans Romains 8, au verset 38, il est dit ceci : « Car j'ai l'assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur ». Rien ne peut m'enlever cette assurance d'un salut complet que Jésus m'a donné, rien ne peut me séparer de l'amour de Christ, rien ne peut m'arracher de la main de Jésus-Christ si je marche comme le Seigneur veut que je marche, jusqu'au bout. Si je fais ce que le Seigneur me demande. Après avoir reçu un plein salut par grâce, le Seigneur me demande de marcher dans la foi et dans l'obéissance en attendant son retour. Tant que je marche dans la foi et dans l'obéissance, rien ne peut m'enlever l'assurance d'un salut parfait qui sera pleinement manifesté ce jour-là. C'est cette confession que Paul donne : « J'ai l'assurance ». Si Dieu le dit dans sa Parole, nous pouvons aussi dire : « J'ai l'assurance que rien ne me séparera de l'amour de Christ manifesté en Jésus-Christ ». Rien ! Rien, si ce n'est ma propre volonté. Mais ma volonté, je l'ai mise au service du Seigneur. « Seigneur, je T'aime, je veux marcher avec Toi jusqu'au bout et Tu m'y aideras ».

 

Donc, cette pleine assurance nous est donnée si nous commençons par nous repentir de tous nos péchés. Nous sommes pécheurs, et nous nous repentons. Nous entendons l'Evangile, le Saint-Esprit nous convainc de péché, nous nous repentons, c'est repentants que nous arrivons au Seigneur. La repentance selon Dieu, c'est une tristesse selon Dieu qui nous mène à la vie ; la tristesse d'avoir compris ce qu'est le péché. Le Saint-Esprit nous révèle la profondeur du péché. Tout est pourri dans notre nature de péché, mais Jésus s'en est chargé à la Croix. Il s'est chargé des péchés et par Lui, nous avons la vie. C'est la première chose : se repentir de ses péchés. Une repentance profonde, qui produit du fruit, comme Jean-Baptiste le disait : « Produisez du fruit digne de la repentance ». La repentance que le Saint-Esprit vous donne doit être tellement profonde que par la suite vous allez produire le fruit de l'Esprit. Si je me suis repenti, ce n'est pas simplement une chose que je dis du bout des lèvres. Même si je pleure à chaudes larmes, ce n'est pas cela seulement. Me repentir, c'est aussi laisser le Saint-Esprit travailler mon cœur pour me révéler ce qu'est le péché pour Dieu, le pardon du péché, la grandeur du pardon que Jésus me donne. Je décide que maintenant ma vie va être entièrement consacrée au Seigneur, va produire du fruit pour Lui, dès le début de ma conversion : voilà ce qu'est une vraie repentance. Une repentance donnée par le Saint-Esprit, donnée par Dieu à ceux qui ouvrent leur cœur au Seigneur, qui L'acceptent comme Seigneur, une confession et un abandon des péchés. Quand je viens au Seigneur, je dois confesser que je suis pécheur et décider d'abandonner mes péchés une fois pour toutes, demander pardon au Seigneur pour recevoir son pardon. Je demande pardon et je reçois le pardon complet de Dieu sur tous mes péchés, tous ceux que j'ai commis jusqu'à ce jour pour lesquels j'ai demandé pardon. Jésus a payé d'avance pour tous mes péchés passés, présents et futurs. Au moment où je me convertis, Il va me donner un plein pardon effectif sur tous les péchés que j'ai commis jusque-là. Les péchés qui seront commis par la suite, j'en recevrai le pardon après, bien qu'Il me l'ait déjà donné en Christ. Donc, confession et abandon des péchés, demander et accepter le pardon de Dieu. C'est important parce qu'il y a des chrétiens qui ont du mal à accepter un plein pardon de Dieu ; même quand ils ont confessé leurs péchés, ils reviennent souvent trente-six fois pour reconfesser les mêmes péchés, alors que Dieu a entendu dès la première fois. Si tu as confessé de tout ton cœur un péché, Dieu a entendu et Dieu t'a donné déjà un plein pardon. Il ne désire que cela, le Seigneur ! Il te pousse, sa bonté te pousse à la repentance pour que tu sois pardonné. Dès que tu as confessé ce péché, il faut que tu reçoives le pardon que Dieu te donne, c'est important.

 

Ensuite, tu passes par le baptême d'eau, tu reçois le baptême dans le Saint-Esprit, un baptême de feu et du Saint-Esprit, tu consacres entièrement ta vie au Seigneur et tu es disciple de Jésus. A partir de là, Jésus te demande de persévérer dans quatre choses selon Actes 2:42 : l'enseignement des apôtres, (c'est-à-dire l'enseignement de la Parole), la communion fraternelle, (rester avec le corps de Christ et fréquenter les chrétiens), le pain et le vin, (le partage du pain, la sainte cène, prise dans les conditions où Dieu veut que tu la prennes) et les prières. Si je fais tout cela en persévérant jusqu'au bout, j'entrerai pleinement dans les cieux, dans le plein salut que Dieu m'a déjà donné en Christ. Si je persévère jusqu'au bout. Tout ceci m'est donné par la foi pour que tout soit par grâce. C'est le mot même que le Seigneur emploie dans sa Parole.

 

Dans Romains 4, au verset 6, David exprime le bonheur de l'homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres. « Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées et dont les péchés sont couverts », les péchés sont même « effacés » pour nous. Cela veut dire que la grâce du Seigneur est un don gratuit que nous ne méritons pas, un pardon complet, l'effacement complet de tous nos péchés, qui nous est donné par la foi dans l'œuvre de Jésus pour que tout soit par grâce. Sinon, si ce n'était pas par grâce, ce serait comme une récompense de mes œuvres et ça, c'est exclu, le Seigneur n'en veut pas. Le Seigneur veut me donner un plein salut par grâce, mais Il me demande une chose : il faut que je croie. « Crois au Seigneur Jésus et à l'œuvre qu'il a accomplie pour toi ». Si tu reçois par la foi le salut de Dieu, tout se manifestera dans ta vie, tout le salut. Tous les dons de Dieu se reçoivent par la foi. Que ce soit le salut, la guérison, les dons spirituels, les miracles etc…, tout est reçu par la foi. Heureusement ! S'ils étaient reçus par nos bonnes œuvres et nos mérites, personne ne pourrait recevoir quoi que ce soit. Mais Dieu nous le donne par la foi pour que ce soit par grâce. Tu ne le mérites pas, bien-aimé, mais Jésus a payé pour toi, alors Il te le donne. Reçois-le, Il te le donne.

 

Dans Romains 5, au verset 2, il dit la même chose : « Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d'avoir eu par la foi, accès à cette grâce ». Vous voyez que la grâce de Dieu ne nous est pas donnée sans condition. Elle nous est donnée si nous avons la foi. C'est la foi qui nous donne accès à la grâce. Cela veut dire que si un chrétien perd un jour la foi, il perd aussi la grâce de Dieu, puisque la foi est la clé qui nous permet d'avoir accès à la grâce de Dieu. La grâce de Dieu est toujours disponible pour tout le monde, mais Jésus te dit : « A condition que tu aies la foi dans mes promesses et dans la Parole de Dieu ». Si tu as la foi, la porte de la grâce est ouverte. Mais la grâce ne te touchera pas si tu n'as pas la foi.

 

Dans Romains 6, au verset 14, Paul dit : « Le péché n'aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous la grâce ». Donc, si nous sommes sous la grâce véritable de Dieu, le péché n'aura pas de pouvoir sur nous. Maintenant que nous sommes rachetés par grâce, il ne s'agit pas de dire : « Vous êtes des pécheurs et vous ne pouvez pas vous empêcher de pécher tous les jours, vous péchez » etc. Le péché est dans la chair, mais la chair a été crucifiée à la Croix en Jésus. Si je le crois de tout mon cœur, je le verrai s'accomplir et je pourrai vivre, ici-bas sur cette terre, ce commandement que Jésus me donne : « Soyez saints car Je suis saint, soyez saints comme moi, je suis saint, soyez saints comme votre Père céleste est saint », c'est l'ordre de Jésus pour nous sur la terre. Nous ne pourrions pas être saints comme Lui est saint sur cette terre s'il n'y avait pas une victoire complète sur le péché. Dans ce passage, Paul nous dit : « Le péché n'aura pas de pouvoir sur vous parce que vous êtes sous la grâce ». Donc, si j'ai compris ce qu'est la grâce de Dieu, le péché n'a plus de pouvoir sur moi. Je vais arriver, si je reste dans la foi, à manifester pleinement une victoire totale sur le péché dans ma vie ici-bas sur la terre ; totale, complète, par la grâce et par la foi, toujours. La foi en l'œuvre de la Croix me donne, je vous le rappelle, deux choses : un plein pardon de mes péchés et une pleine victoire sur la puissance du péché dans ma vie ; tout cela par la foi en Christ. Donc, le premier point, je le répète, c'est que nous avons par la foi en l'œuvre de Jésus, un plein salut qui nous est donné par grâce.

 

Le deuxième point, c'est que la pleine entrée dans ce salut ne me sera acquise que si je respecte certaines conditions que la Parole de Dieu me donne. Il est dit, dans Romains 8, au verset 24 : « C'est en espérance que nous sommes sauvés ». Au verset 23, il disait : « Nous soupirons en attendant la rédemption de notre corps ». Donc, ceci n'est pas encore fait. « Nous soupirons en attendant la pleine manifestation du salut », ma pleine entrée dans le paradis, où là, je vais pleinement respirer, n'est pas encore accomplie. « C'est en espérance que nous sommes sauvés », rappelez-vous que « la foi est la pleine assurance des choses qu'on espère ». Dire que « c'est en espérance que nous sommes sauvés », ne veut pas dire que nous n'avons pas encore le salut. Nous possédons ce salut. Mais la foi doit être attachée à l'espérance. Je suis sauvé en espérance à condition que je garde la foi. « Or, l'espérance qu'on voit n'est plus l'espérance. Ce qu'on voit, peut-on l'espérer encore ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, (c'est-à-dire la pleine manifestation du salut, Jésus face à face), nous l'attendons avec persévérance ». Persévérance, c'est le mot clé ! A partir du moment où j'ai reçu mon salut par la foi, Jésus va me demander de persévérer dans la foi jusqu'à ce que je voie, pleinement accompli, mon salut par la venue de Jésus-Christ et mon enlèvement dans les cieux. La persévérance, voilà le mot clé. Il dit tout de suite après : « Et l'Esprit nous aide dans notre faiblesse ». Ma pleine entrée dans le salut éternel dans les cieux ne me sera donnée que si je persévère dans la foi et dans l'obéissance jusqu'au bout. Je ne dois pas abandonner mon assurance à laquelle est attachée une si grande rémunération, dit l'épître aux Hébreux. Si j'abandonne mon assurance, que se passe-t-il ? J'abandonne la foi, puisque la foi est une ferme assurance. D'accord ? Si j'abandonne mon assurance, j'abandonne la foi. Et que se passe-t-il si j'abandonne la foi ? Je sombre et le sang de Jésus-Christ, à ce moment-là, n'aura pas de pouvoir sur moi. Je vais l'expliquer un peu plus tard.

 

Je vais vous lire quelques versets qui nous montrent l'importance de la persévérance. Dans Matthieu 24, au verset 13, Jésus dit : « Celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé ». Jésus est en train de parler à ses disciples. Il dit : « On vous livrera aux tourments » etc. Il dit à ses disciples : « Celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé ». Et donc si on ne persévère pas jusqu'à la fin, on ne sera pas sauvé. Sinon, Jésus ne prendrait pas la peine de dire. « Celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé ».

 

Dans Luc 21, au verset 19, Jésus dit encore à ses disciples : « Par votre persévérance, vous sauverez  vos âmes ». Jésus ne parle pas du corps, Il parle de l'âme. Il dit : « Par votre persévérance ». Il ne parle même plus de son œuvre à la Croix. Il sait qu'Il va l'accomplir, que c'est uniquement par son œuvre à la Croix que nous sommes sauvés. Mais la foi qu'Il me donne va me permettre de persévérer jusqu'au bout. Il me dit : « Par ta persévérance, tu sauveras ton âme ». C'est Lui qui a sauvé mon âme, mais c'est par ma persévérance que j'entrerai dans ce salut.

 

Dans Romains 2, au verset 6, nous lisons : « Dieu rendra à chacun selon ses œuvres, réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire recherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité ». Quand nous sommes disciples de Jésus, c'est ce que nous cherchons : l'honneur, la gloire et l'immortalité du salut. « Dieu réserve la vie éternelle à ceux qui par la persévérance à bien faire... ». « Bien faire », ce ne sont pas les bonnes œuvres, « bien faire », c'est persévérer à rester dans la foi et dans l'obéissance. Si je reste dans cette persévérance, la vie éternelle m'est pleinement assurée.

 

Dans 2 Timothée 2 , au verset 12, il est dit : « Si nous persévérons, nous régnerons aussi avec Lui. Si nous Le renions, Lui aussi nous reniera ». Il parle à des chrétiens. « Si nous persévérons, nous régnerons avec Lui, si nous Le renions… », Jésus dit-il : "Ne t'inquiète pas, le salut que Je t'ai acquis et que tu as confessé dès ta conversion, c'est bon pour toi, rien ne peut plus t'arriver ? » Non, Il est dit : « Si nous Le renions », il est donc possible qu'un disciple renie le Seigneur, c'est arrivé et cela arrive encore, malheureusement, "Si nous Le renions, Lui aussi nous reniera". Si Jésus renie quelqu'un qui l'avait d'abord accepté comme sauveur, cela veut dire que son entrée dans le ciel n'est plus assurée.

 

Dans Hébreux 6, aux versets 11 et 12, il est écrit : « Nous désirons que chacun de vous (il parle à des chrétiens), montre le même zèle pour conserver jusqu'à la fin une pleine espérance (la pleine espérance est celle qui s'appuie sur la foi), en sorte que vous ne vous relâchiez pas et que vous imitiez ceux qui par la foi et la persévérance dans la foi, héritent les promesses ». Et notamment la promesse de la vie éternelle. J'ai reçu la vie éternelle dès le premier jour de ma conversion, mais Jésus me dit : « Tu dois persévérer si tu veux hériter pleinement de tout cela, le voir de tes yeux et y entrer. Tu dois persévérer jusqu'au bout ». Il nous dit ce qui arrive à ceux qui n'ont pas persévéré, dans Hébreux 6, verset 12 : « En sorte que vous ne vous relâchiez pas ». Si nous nous relâchons, nous ne pourrons pas imiter ceux qui héritent les promesses par la foi et la persévérance. Maintenant, le Seigneur nous dit : « Si tu es né de nouveau, tu reçois la vie éternelle ».

 

Dans 1 Jean 3, au verset 9, il est écrit : « Quiconque est né de Dieu (c'est celui qui est né de nouveau) ne pratique pas le péché parce que la semence de Dieu demeure en lui et il ne peut pécher parce qu'il est né de Dieu. C'est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable ». Ce n'est pas une impossibilité absolue, il est toujours possible de pécher, cela nous arrive de pécher, mais : « Quiconque est né de Dieu ne pratique plus le péché », cela veut dire que nous ne retombons plus de manière permanente dans les mêmes péchés pour y rester. C'est la marque de ceux qui se sont vraiment repentis. Au début de la vie chrétienne, nous n'avons pas encore tout compris, nous n'avons pas encore tout reçu, nous savons encore peu de choses, nous avons besoin de renouveler nos pensées, etc. Nous avons besoin de recevoir l'enseignement de la Parole. Nous avons des hauts et des bas, des faiblesses. Mais il nous dit ici : Si tu es né de Dieu, tu as reçu dans ton cœur une vie qui te fait détester, haïr le péché. Si tu pèches, tu es profondément attristé, tu ne peux plus le supporter, tu ne pratiques plus le péché. C'est ce qui te fait reconnaître comme enfant de Dieu. Nous pouvons pécher par faiblesse de la chair parce que nous ne sommes pas encore bien forts. C'est toujours possible. Cela ne veut pas dire que quand un chrétien naît de nouveau et commet un péché par faiblesse, il perd aussitôt son salut. On ne doit pas dire qu'on reçoit le salut quand on confesse Jésus, puis au premier péché, on le perd, et on demande pardon, et on retrouve le salut, puis si on commet de nouveau un péché on reperd son salut… Non ! Ce n'est pas du tout ce que la Bible enseigne. Il ne faut pas faire dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas. Quand nous péchons en tant qu'enfant de Dieu, nous commençons par perdre la communion avec Dieu. Elle est coupée parce que nous avons attristé le Saint-Esprit. C'est pour cela qu'immédiatement le Saint-Esprit veut nous convaincre en tant qu'enfant de Dieu de notre péché pour que nous puissions confesser ce péché au Seigneur, demander pardon, recevoir le pardon, être lavé par le sang de Jésus, et repartir sur le bon chemin qui monte jusqu'à la vie éternelle. Vous voyez, c'est cela que Dieu veut. Nous ne pratiquons plus le péché. Il nous arrive de pécher par faiblesse, mais immédiatement, le Saint-Esprit nous pousse à nous repentir, c'est-à-dire à confesser notre péché, demander pardon, recevoir le pardon, être lavé dans le sang de Jésus, retrouver la communion avec Dieu et repartir ! Aussi souvent qu'il est nécessaire de le faire, confessons nos péchés, recevons le pardon de Dieu et avançons sur ce chemin.

 

Il ne s'agit pas simplement de confesser son péché en disant à Dieu : « Seigneur, je reconnais que j'ai péché ». Ce n'est pas suffisant. Il faut que je prie immédiatement pour recevoir le pardon de Dieu. Cela va ensemble. Je vais vous lire un passage qui montre ce que Simon a fait, après s'être converti. Simon était un magicien et il a écouté l'Evangile. Dans Actes 8, il est dit au verset 13 : « Simon lui-même crut et après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe et voyait avec étonnement les miracles et les grands prodiges qui s'opéraient ». Jésus a dit que pour devenir son disciple, il faut faire deux choses : Si tu crois au Seigneur Jésus et si tu es baptisé, tu seras sauvé. Crois et sois baptisé. Il est dit dans Marc 16 : Si tu veux la vie éternelle, tu crois et tu reçois le baptême. Donc Simon avait rempli les deux conditions qui pouvaient faire de lui un chrétien. « Simon crut et il fut baptisé ». Il est devenu disciple de Jésus. Et tout de suite après, il commet un gros péché. Tous les péchés sont désagréables au Seigneur, mais il y en a qui sont particulièrement attristants pour le Seigneur. Simon voulait acheter à prix d'argent le pouvoir de faire descendre le Saint-Esprit en imposant les mains à ceux qui le demandaient. C'est quelque chose d'horrible parce que cela prouve qu'il n'avait rien compris à la grâce de Dieu. Rien ne s'achète avec Dieu, tout est un don gratuit. Simon avait le cœur tordu bien qu'il fut disciple de Jésus. Il avait encore le cœur tordu. Regardez ce que Pierre lui dit au verset 20 : « Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi puisque tu as cru que le don de Dieu s'acquérait à prix d'argent ». Simon n'a pas compris la grâce de Dieu. Pourtant, il était disciple. « Il n'y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire car ton cœur n'est pas droit devant Dieu ». Est-ce que Pierre lui dit : « Contente-toi de confesser ton péché, c'est suffisant puisque Jésus a tout pardonné, tu L'as accepté comme sauveur, maintenant, tous tes péchés sont automatiquement pardonnés » ? Non, Pierre lui dit : « Repens-toi de ta méchanceté et prie le Seigneur pour que la pensée de ton cœur te soit pardonnée ». Ce n'est pas clair, ça ? « Repens-toi et prie le Seigneur pour que tu sois pardonné ». Simon était chrétien, disciple de Jésus. D'ailleurs, Simon ne s'y trompe pas puisqu'il dit : « Priez vous-mêmes le Seigneur pour moi pour que rien ne m'arrive de ce que vous avez dit ». Parce qu'il risquait gros. Ce n'est pas écrit, mais je suppose qu'ils ont dû prier pour lui. « Et Pierre lui dit : Repens-toi et prie pour être pardonné ». C'est le modèle que l'apôtre Pierre nous demande de suivre. Si Simon s'est repenti et a prié, s'il l'a fait de tout son cœur, il a été pardonné, puisque Jésus a dit : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient vers Moi ». Si tu confesses tes péchés, au sens où Pierre le dit à Simon, si tu dis : « Seigneur, j'ai péché », si tu demandes pardon pour tes péchés, le sang de Jésus te lave et te purifie complètement. C'est merveilleux ! Alléluia ! C'est de cette manière que nous pouvons garder l'assurance du salut. Si nous péchons en tant que chrétiens, le Seigneur nous demande de suivre ce modèle : « Repens-toi et prie pour que ce péché te soit pardonné ». Le sacrifice que Jésus a accompli déjà d'avance pour toi, pour ce péché, permettra que par son sang, tu sois entièrement lavé et que tu repartes avec le Seigneur. C'est tellement merveilleux ! C'est cela la grâce de Dieu. C'est tellement merveilleux, en confessant nos péchés, en les reconnaissant et en demandant pardon, de recevoir un plein pardon et de repartir. Même soixante-dix fois sept fois par jour. Alléluia !

 

Tandis que si nous péchons en tant que chrétien sans nous repentir et sans demander pardon pour nos péchés, que se passe-t-il ? Nous ne perdons pas tout de suite notre salut, mais nous quittons le bon chemin et nous commençons à mettre le pied sur le mauvais chemin qui descend vers la perdition. Si nous ne nous repentons pas, si nous n'abandonnons pas ce péché, si nous ne demandons pas pardon, plus nous allons avancer dans le temps, plus nous allons nous endurcir parce que nous aurons refusé d'écouter la voix du Saint-Esprit qui nous dit : « Repens-toi. Change, demande pardon et reviens là où tu as quitté le bon chemin pour revenir sur le chemin étroit qui mène à la vie éternelle ».

Tu as commencé à mettre le pied dehors, et la bonté de Dieu te pousse à la repentance pour que tu puisses remettre le pied sur le bon chemin. Mais si tu ne confesses pas ton péché, si tu ne demandes pas pardon au Seigneur et si tu ne reçois pas immédiatement son pardon, tu mets le pied sur le mauvais chemin. Si tu persévères dans le mauvais chemin, ton cœur s'endurcit de plus en plus et tu risques de tomber dans la perdition éternelle. Mais tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, parce que le Saint-Esprit est toujours là pour me convaincre de péché, pour me faire revenir en arrière.

 

Je vais maintenant vous citer quelques versets qui montrent qu'il est possible pour un chrétien de se détourner de la bonne voie pour s'engager sur la mauvaise. Dans Galates 1, au verset 6, il est écrit : « Je m'étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ pour passer à un autre évangile ». Vous rendez-vous compte ? Un autre évangile peut-il nous sauver ? Seul l'Evangile de Jésus-Christ peut nous sauver. Et il parle à des Galates qui étaient des chrétiens, des disciples : « Je m'étonne que vous vous détourniez si vite du bon Evangile pour passer à un autre ». Donc, première chose, il est possible à des chrétiens de se détourner du bon Evangile pour passer à un autre.

 

Dans 1 Timothée 1, au verset 18, Paul dit au jeune Timothée : « Le commandement que je t'adresse, Timothée, c'est que, d'après les prophéties que tu as reçues, tu combattes le bon combat en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l'ont perdue ». Quand il dit « quelques-uns», il parle de chrétiens. Ce ne sont pas des païens, les païens n'avaient jamais eu une bonne conscience. Mais ici, il dit : « Quelques-uns l'ont perdue et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre que j'ai livrés à Satan pour qu'ils apprennent à ne pas blasphémer ». C'étaient des chrétiens qui avaient renié la foi au point de blasphémer. Vous vous rendez compte ? Certains chrétiens peuvent faire naufrage par rapport à la foi. Ne t'imagine pas, parce que tu as confessé Jésus une fois dans ta vie, que c'est acquis pour toujours et que quoique tu fasses, tu peux entrer au ciel. C'est une doctrine de démons qui entraîne des gens à la perdition. La Parole de Dieu dit : « Si tu es disciple de Jésus, il est possible par la suite de faire naufrage par rapport à la foi si tu ne gardes pas cette foi et une bonne conscience ».

 

Dans Matthieu 10, au verset 33, il dit : « mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ». Il est donc possible qu'un chrétien renie Jésus. Si tu renies Jésus, Il te reniera aussi.

 

Dans 2 Timothée 2, au verset 12, Paul dit : « Si nous persévérons, nous régnerons avec Lui, si nous Le renions, Lui aussi nous reniera. Si nous sommes infidèles, Il demeure fidèle ». Cela ne veut pas dire qu'Il nous sauve malgré nous. Si nous sommes infidèles, Lui demeure fidèle à ses promesses. Cela veut dire que si nous nous repentons et que nous venons à Lui, Il sera toujours fidèle et juste pour nous pardonner et pour nous rétablir. Ce verset nous montre également que si tu renies Jésus, Il te reniera aussi.

 

Dans Hébreux 10, au verset 38, il est écrit : « Le juste vivra par la foi, mais s'il se retire (se retire de quoi : de la foi), mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre ». Il parle de perdition, bien-aimés et il parle à des chrétiens. Mais à ceux qui ont la foi pour sauver leur âme par leur persévérance et par la foi, il dit : « Nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre ». Si nous nous sommes retirés, écoutons la voix du Saint-Esprit pour nous ramener rapidement à Jésus, de même qu'il le dit dans l'épître de Jacques : « Si un frère a péché et s'il trouve un autre qui vient le retrouver, le reprendre, il sauvera un frère. Il couvrira une multitude de péchés et il sauvera un frère de la mort ». Ici, il s'agit d'un frère, d'un chrétien.

 

Il dit aussi dans Romains 8, au verset 13 : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ». Il parle à des chrétiens. « Vous mourrez », il ne parle pas de la mort physique, puisque nous devons tous mourir (à moins que Jésus ne revienne avant). Il parle de la mort spirituelle. Si en tant que chrétien, tu continues à vivre en permanence dans la chair, cela te mènera à la mort spirituelle. C'est clair et net. « Tandis que si par l'Esprit, vous faites mourir les actions de la chair, vous vivrez », par l'Esprit et par la foi. Cela veut dire que, bien que j'aie une pleine et totale assurance de mon salut, cela dépend de ma persévérance dans la foi. Dieu m'y aide, puisqu'Il me secourt dans mes faiblesses, mais à Dieu seul appartient la décision finale de couper définitivement les ponts. Dieu seul sait à partir de quel moment Il dira : « Cela suffit maintenant, Je coupe les ponts ». Dieu peut retirer sa grâce et retirer la vie éternelle. C'est ce que dit la Bible.

 

Je vais vous montrer quelques exemples dans l'Ancien Testament, où Dieu peut retirer sa grâce et son Esprit. Dans 1 Samuel 28, au verset 16 : « Samuel dit (à Saül) : Pourquoi donc me consultes-tu, puisque l'Eternel s'est retiré de toi et qu'Il est devenu ton ennemi ? » Nous savons qu'ils n'étaient pas sous la Nouvelle Alliance, mais les choses de l'Ancienne Alliance sont un enseignement pour nous, chrétiens, comme il est dit dans 1 Corinthiens 10 : « Tout ce qui est arrivé aux Hébreux dans le désert, c'est pour vous servir d'exemple à vous, chrétiens ». Ce qui est arrivé à Saül montre que ceci peut arriver, puisque nous verrons des versets, dans le Nouveau Testament, où Dieu se retire. Dieu s'est retiré de Saül, pourquoi ? Parce que Saül a été désobéissant. Il n'a pas persévéré dans l'obéissance.

 

Dans le livre des Juges, il est parlé de Samson. Samson a été revêtu de manière puissante de l'Esprit de l'Eternel. Son problème, c'est qu'il aimait trop les femmes, et c'est ce qui l'a perdu. Il est dit au chapitre 16, verset 20 : « Il perdit sa force » et à la fin du verset, « Il ne savait pas que l'Eternel s'était retiré de lui ». Vous vous rendez compte ? Il ne le savait pas. Il ne s'était même pas rendu compte que l'Eternel s'était retiré de lui. Il s'était coupé la chevelure, mais en fait, il avait désobéi. A cause de sa désobéissance, l'Eternel s'est retiré de lui.

 

Considérons l'histoire d'Esaü. Dans Hébreux 12, au verset 14, il est écrit : « Recherchez la paix avec tous et la sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur. Veillez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu (la vraie grâce), à ce qu'aucune racine d'amertume poussant des rejetons ne produise du trouble et que plusieurs n'en soient infectés". Il parle à des chrétiens, l'épître aux Hébreux s'adresse à des chrétiens. « A ce qu'il n'y ait ni impudiques, ni profanes comme Esaü ». Donc, il parle de quelqu'un de l'Ancien Testament, Esaü, mais il s'adresse à des chrétiens pour leur dire : « Attention, ce qui est arrivé à Esaü peut vous arriver à vous aussi, puisque c'est un exemple que je vous donne ». Donc, faites attention « qu'il n'y ait parmi vous aucun impudique ni aucun profane comme Esaü, qui pour un met vendit son droit d'aînesse. Vous savez que plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu'il la sollicita avec larmes, car son repentir ne put avoir aucun effet ». Bien-aimés, c'est sévère, ce qu'il nous dit là. Pourquoi ? Parce qu'Esaü était un homme charnel. Toute sa vie, il a rejeté la grâce de Dieu et refusé d'obéir au Seigneur. Dieu a été très patient avec lui. Esaü n'a pas été rejeté à la première peccadille, ou au premier péché, ni même au deuxième et au troisième, mais il a été rejeté après toute une vie de désobéissance. Il était arrivé au point de non-retour. Il est même dit dans Romains 9:12 : « J'ai aimé Jacob et j'ai haï Ésaü ». Dieu a aimé Jacob (qui pourtant n'avait pas que des qualités) et Il a haï Esaü. Pourquoi ? Parce qu'Esaü était un homme qui se moquait de Dieu, qui méprisait la Parole, qui désobéissait au Seigneur et qui n'a pas voulu marcher et rester dans l'obéissance. S'il avait fait comme son frère Jacob qui était rempli de défauts, de problèmes, mais qui aimait le Seigneur, qui voulait la bénédiction et qui voulait avancer, Dieu l'aurait aidé et Dieu l'aurait fait entrer dans son salut. Ici, il est dit : « Faites attention qu'il n'y ait personne parmi vous, chrétiens, comme Esaü. Vous savez ce qui lui est arrivé. Voulant avoir la bénédiction, il se l'est vu refuser, son repentir n'a pu avoir aucun effet, bien qu'il la sollicita avec larmes ». Cela veut dire qu'il n'a pas pu avoir la vraie repentance qui mène au salut. Il a fait comme Juda qui s'est repenti mais qui est allé se suicider. S'il avait vraiment reçu le pardon de Dieu, il ne se serait pas suicidé. Juda est l'un des deux qui est appelé dans la Bible le fils de perdition, avec l'antichrist. Jésus a dit : « Père, je te prie que pas un ne se perde ». Et pas un ne s'est perdu sinon le fils de la perdition, Juda. Il s'est repenti, il a regretté, mais ce n'était pas une vraie repentance qui mène au salut. Il n'a pas reçu le pardon de Dieu. Dieu lui aurait pardonné, si Juda avait vraiment eu cette repentance dans le cœur. Mais ce n'était pas le cas. Il est donc possible que Dieu retire sa grâce et son Esprit, y compris dans le Nouveau Testament. Nous pouvons donc avoir reçu la grâce de Dieu en vain. C'est le mot même qui est employé ici, dans 2 Corinthiens 6, au verset 1. Paul parle à des chrétiens de Corinthe. « Puisque nous travaillons avec Dieu, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain ». Il est possible de recevoir la grâce de Dieu en vain, en tant que chrétien. Comment peut-on recevoir la grâce de Dieu en vain ? En abandonnant la foi et en désobéissant au Seigneur. A ce moment-là, la grâce de Dieu n'agit plus parce que nous avons quitté la foi.

 

Dans Galates 5, au verset 4, Paul ira même encore plus loin : il est possible pour un chrétien d'être déchu de la grâce. « Vous êtes séparés de Christ vous tous qui cherchez la justification dans la loi (ils avaient quitté la foi), vous êtes déchus de la grâce. Pour nous, c'est de la foi que nous attendons par l'Esprit l'espérance de la justice ». Il parle à des chrétiens et leur dit : « Chrétiens, attention ! Si vous quittez la foi, si vous allez sur un autre terrain que la foi, les œuvres, n'importe quelle autre chose, vous êtes déchus de la grâce et vous êtes séparés de Christ ». Si vous restez dans cet état, que va-t-il se passer à votre mort ? Vous allez mourir dans vos péchés et vous ne verrez pas le salut de Dieu. Peut-on déchoir de la grâce, être séparé de Christ et voir le salut ? Non. Quand un roi est déchu, cela veut dire qu'il était sur le trône, et maintenant, il n'y est plus. Il est tombé. Déchu, cela veut dire tombé. Vous êtes déchus de la grâce. La grâce de Dieu est opérante seulement si je reste dans la foi.

 

Dans Hébreux 6, au verset 4, il est écrit : « Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignominie ».

 

Dans Hébreux 10, au verset 26 (le Seigneur parle à des chrétiens) : « Si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour le péché, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles ». Il dit « nous », il ne dit pas « eux », ceux du monde, de l'extérieur. Il parle à des chrétiens et il dit : « Si nous, chrétiens, nous péchons volontairement » et si nous restons là-dedans, si nous ne nous repentons pas, à ce moment-là, il ne reste plus qu'une attente terrible du jugement. Alors ceux qui disent : « Ne t'inquiète pas, tu as accepté Jésus une fois pour toutes, maintenant, tu peux faire n'importe quoi, tu es toujours sous la grâce de Dieu », c'est directement contredit par ce qui est écrit ici. Lisons la suite, Hébreux 10, au verset 28 : « Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ? ». Il parle bien de chrétiens : qui a été sanctifié par le sang de l'alliance. Sanctifié ce n'est pas rien, c'est justifié, lavé, pardonné de tous ses péchés. « et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ». Donc, il ne s'agit pas simplement de recevoir la grâce de Dieu en vain ou d'être déchu de la grâce, c'est quelqu'un qui a outragé l'Esprit de la grâce en foulant aux pieds le sang de l'alliance, le Fils de Dieu. « C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant ».

 

J'ai compté que dans toute la Bible, il y a près de deux cent cinquante versets qui commencent par : « Si du moins », « Pourvu que », « Si vous faites cela » ou « Si nous faisons cela ». Deux cent cinquante fois où la Bible dit : « Si vous faites ceci, si vous faites cela, moi, Dieu, Je ferai cela » ; et en particulier à propos du salut. Je ne vais pas relever les deux cent cinquante versets, mais j'en ai choisi quelques-uns dans le Nouveau Testament, pour vous montrer qu'il ne s'agit pas des choses limitées à l'Ancienne Alliance, mais des choses de la Nouvelle Alliance et uniquement des choses qui se rapportent au salut. Je voudrais que ce soit clair dans votre esprit : l'assurance d'un salut complet, et ce qui peut nous arriver si nous abandonnons cette assurance, pour que nous marchions dans la crainte réelle de Dieu. Pas la peur, mais la crainte du Seigneur.

 

Dans 1 Corinthiens 9, au verset 27, Paul dit : « Je traite durement mon corps et je le tiens assujetti de peur d'être moi-même rejeté après avoir prêché aux autres ». Le grand apôtre Paul parle d'être rejeté par Dieu, comme Dieu a rejeté Saül, comme Dieu a rejeté Esaü. Il dit : « Je traite durement mon corps », parce qu'il sait que c'est son corps qui risque de le faire pécher, ses yeux, son regard, sa chair. « Je le traite durement et je le tiens soumis à la loi de l'Esprit de peur d'être rejeté ».

 

Dans 1 Corinthiens 15, aux versets 1 et 2, il dit ceci : « Je vous rappelle, frères, l'Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré et par lequel vous êtes sauvés si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé. Autrement, vous auriez cru en vain ». Dans ce passage Paul dit clairement : « Vous avez été sauvés par l'Evangile que je vous ai annoncé, mais attention ! A condition que vous le reteniez jusqu'à la fin tel que je vous l'ai annoncé ». Si donc tu passes à un autre évangile, tu reçois la perdition.

 

Dans 2 Corinthiens 5, aux versets 2 et 3, Paul parle à des chrétiens : « Nous gémissons dans cette tente (c'est le corps), désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins (encore un "si du moins"), si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus ». Vêtus de la justice des saints. Nus, cela veut dire qu'il n'y a plus aucune justice sur nous pour nous couvrir, puisque le vêtement blanc, c'est la justice des saints. « Si du moins  nous sommes trouvés par Dieu vêtus de sa justice et non pas nus ».

 

Dans Colossiens 1, aux versets 21 à 23 : « Et vous (« vous », ce sont les chrétiens de Colosse), vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproches, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu ». Cela veut dire que si tu ne le fais pas, bien-aimé, tu n'entreras pas dans le salut. Il ne faut pas enlever le « si du moins » de la Parole de Dieu. Si du moins, cela veut dire : « Si tu respectes, du moins, cette condition- là, si tu restes inébranlable dans la foi ». La foi, c'est encore un don de Dieu que nous recevons par sa grâce. Mais il faut rester dans cette foi.

 

Dans Hébreux 3, au verset 6 : « Christ l'est comme Fils sur sa maison (fidèle ; Christ est fidèle comme Fils de Dieu sur sa maison) et sa maison (la maison de Christ), c'est nous pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance (vous voyez, toujours la foi, la ferme confiance) et l'espérance dont nous nous glorifions. C'est pourquoi, le Saint-Esprit dit : Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs comme au jour de la révolte ». Cela veut dire : ne te laisse pas aller à la désobéissance parce que cela va endurcir ton cœur, et ne persévère pas dans la rébellion si jamais tu t'y es engagé. Parce que le « si du moins » t'amènera à la perte. C'est grave, c'est sérieux.

 

Dans Hébreux 3, un peu plus loin au verset 14, il dit : « Nous sommes devenus participants de Christ ». Amen. Alléluia ! Je suis devenu participant de Christ pourvu que, « pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin l'assurance que nous avions au commencement ». Il parle encore de l'assurance de la foi. Vous voyez que tout ceci n'est pas par nos œuvres, c'est par la foi. Nous sommes sauvés par la foi, nous restons debout par la foi, nous tenons fermes par la foi et nous persévérons par la foi. Amen ! Jusqu'au bout ! Pourvu que nous gardions jusqu'à la fin, jusqu'au retour béni du Seigneur, ou jusqu'à la mort, mais jusqu'à la fin, que nous gardions la foi. Il peut m'arriver comme Pierre, de sombrer parce que j'ai regardé autour de moi et que j'ai quitté des yeux Jésus. Pierre a coulé et qu'a-t-il fait ? Il a dit tout de suite : « Seigneur, sauve-moi ! » Jésus l'a pris par la main et l'a relevé. Il l'a relevé parce que Pierre avait dit : « Jésus, sauve-moi » et avait fixé à nouveau les yeux sur Jésus.

 

Garder la foi jusqu'à la fin ne veut pas dire que nous n'allons plus jamais commettre le moindre petit péché. Garder la foi veut dire que si nous péchons, nous allons immédiatement nous repentir, demander pardon, nous remettre en communion avec Jésus, reprendre la main de Jésus et continuer à avancer avec Lui jusqu'au bout. C'est là que la grâce de Dieu agit. Si nous péchons par faiblesse, nous devons immédiatement confesser notre péché, demander pardon, recevoir le pardon, nous relever et repartir la main dans la main avec Jésus. Jusqu'à ce que nous ayons sur cette terre une pleine victoire sur le péché, par la foi encore, et que nous entrions pleinement dans le salut.

 

Donc, en résumé (et en conclusion), nous devons faire deux choses :

 

Le premier point de la conclusion, c'est que nous avons reçu le salut dès le départ, et nous devons veiller sur nos voies pour être fidèles jusqu'au bout. C'est le premier point, le plus important. Nous devons veiller sur nos voies pour être fidèles. Nous pouvons compter sur la grâce de Dieu pour être secourus dans nos faiblesses. C'est pour cela qu'un trône de grâce est disposé dans les cieux. Vous pensez bien que Dieu veut que nous persévérions dans la foi jusqu'au bout. Pour cela, Il a prévu des moyens. C'est pour cela que c'est si grave lorsque les chrétiens pèchent et refusent de se repentir vraiment, c'est tellement grave qu'ils ne réalisent pas qu'ils vont à la perdition. Parce qu'il est prévu un trône de grâce pour que je sois secouru dans mes faiblesses, pour que je ne pèche plus.

 

Dans Hébreux 4, au verset 16, il est dit : « Approchons-nous avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce pour être secourus dans nos besoins.» (dans nos faiblesses) « Seigneur, fais-moi grâce. Tu vois que je suis faible, Tu vois que j'ai encore des tendances mauvaises, Tu vois que je n'ai pas encore tout compris, Tu vois Seigneur, que j'ai des hauts et des bas, des chutes. Eh bien, Seigneur, je m'approche du trône de la grâce pour être secouru, pour être fortifié, parce que Toi, Tu es venu dans un corps de chair et Tu as compris ce que c'est que vivre sur cette terre ». Un trône de grâce nous est disposé dans les cieux. Mais prenons garde, veillons sur nos voies, prenons garde. Nous devons prendre garde à un certain nombre de choses pour persévérer jusqu'au bout.

 

Dans Marc 4, au verset 24, Jésus dit : « Prenez garde à ce que vous entendez ». La foi vient de ce que l'on entend. L'incrédulité vient aussi de ce que l'on entend. C'est pour cela que le jugement des prédicateurs qui annoncent des fausses doctrines sera si sévère : parce qu'ils donnent la foi ou ils donnent l'incrédulité par ce qu'ils disent. S'ils disent la Parole de Dieu, ils vont donner la foi. S'ils transmettent l'incrédulité, ils vont transmettre la perdition. Donc, Jésus nous dit : « Prenez garde à ce que vous entendez. Priez, vérifiez dans la Parole, faites attention parce que nous vivons dans des temps de séduction ». Il dit ensuite dans Marc 13, au verset 5 : « Prenez garde à ce que personne ne vous séduise ». Nous vivons dans des temps de séduction terribles. Satan met en avant toutes sortes de fausses doctrines pour nous séduire et nous attirer dans l'erreur. Jésus dit : « Prenez garde ». Tu es responsable de garder le salut que Dieu t'a donné en prenant garde à ne pas être séduit. Si tu gardes la Parole, tu ne seras pas séduit. Pourquoi ? Parce que Jésus dit dans Apocalypse : « Si tu gardes ma Parole, Je te garderai de la séduction ». Amen !

 

Dans Marc 13, au verset 9, il dit : « Prenez garde à vous-mêmes ». A vous-mêmes ! C'est notre ennemi numéro un, « nous-mêmes ». C'est pour cela qu'il est nécessaire de comprendre que notre « moi » a été crucifié et que nous devons prendre garde à tout ce qui vient de l'intérieur ; nos pensées, nos sentiments, etc.

 

Dans 1 Corinthiens 8, au verset 9, Paul dit : «  Prenez garde, toutefois, que votre liberté ne devienne une pierre d'achoppement pour les faibles ». Il dit donc : Prenez garde à ne pas causer par votre liberté la perte de chrétiens dont la foi est plus faible que la vôtre. La perte ! Tu causerais la perte d'un frère par ta liberté si tu le fais pécher. Toi qui es libre de manger des viandes consacrées aux idoles, si tu le fais librement, alors que devant toi tu as un chrétien qui est faible, tu vas le pousser à en manger alors qu'il n'est pas dans la foi. Sa conscience va être souillée et tu vas provoquer la perte d'un frère par ta liberté. Donc il dit : « Prends garde à ta marche et fais attention, regarde autour de toi les chrétiens qui sont faibles et fais attention de ne pas être une pierre d'achoppement par ta liberté ».

 

Dans Hébreux 3, au verset 12, il dit : « Prends garde à ne pas avoir un cœur mauvais et incrédule ». Il parle à des chrétiens ; des cœurs mauvais et incrédules comme les Hébreux dans le désert qui ont tenté Dieu par leur désobéissance et qui sont morts dans le désert. Voilà le premier point. Veillons sur nos voies pour être fidèles jusqu'au bout.

 

Le deuxième point de la conclusion, c'est que je dois conserver une pleine assurance de mon salut par la foi. Une pleine assurance est possible. Je n'ai aucune crainte de perdre mon salut, bien-aimés. J'ai la crainte de Dieu et j'ai la crainte de m'écarter du droit chemin parce que je sais que si je le fais, je risque gros. Mais je n'ai pas peur de perdre mon salut, parce que je me confie en Dieu. Je veux Lui obéir, je veux qu'Il change ma vie, je veux qu'Il change mes sentiments, mes pensées, je veux qu'Il me rende ferme et inébranlable jusqu'au bout. Il connaît le désir de mon cœur et je n'ai pas peur de perdre mon salut. On ne perd pas son salut comme on perd son portefeuille, on perd son salut si on décide de rester sur la mauvaise voie.

 

Dans 2 Pierre 1, au verset 11, Pierre nous dit ceci : « C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée ». C'est ainsi, par quel moyen ? Il le dit au début : « Faites tous vos efforts pour joindre à la foi la vertu » etc. il ajoute un certain nombre de qualités. Donc, si je fais des efforts, ce ne sont pas des bonnes œuvres. Cela veut dire que je vais faire tous mes efforts pour persévérer et dire : « Seigneur, Tu sais que ma volonté est à ton service et je vais serrer les dents pour avancer, contre vents et marées, en gardant les yeux fixés sur Toi, dans la bonne direction ». Paul dit : « Courez dans la voie qui vous est offerte ». Un coureur fait tous ses efforts pour atteindre le but. C'est ainsi que la pleine entrée dans le royaume éternel te sera accordée.

 

Dans 1 Thessaloniciens 5, au verset 23 : « Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers et que tout votre être, l'esprit l'âme et le corps soient gardés irréprochables lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle et c'est Lui qui le fera ». C'est Lui qui le fera, si du moins je reste attaché à Christ et si je reste dans la foi. Voyez ce qui est formidable, c'est que si je reste attaché au Seigneur et à sa Parole, si je continue à la sonder pour la mettre en pratique, que va-t-il se passer ? Le Seigneur qui est tout puissant va me garder. Il va me transformer intérieurement et c'est Lui qui fera manifester dans ma vie toutes ses promesses parce que moi, je suis resté dans la foi. C'est Dieu qui le fera. C'est Dieu qui va me garder debout, qui va me garder de la séduction. C'est Dieu qui va tout arranger dans ma vie pour que j'entre pleinement dans ce salut éternel, c'est Lui qui le fera si moi je reste dans la foi qu'Il me donne. Amen ? Alléluia !

 

 

« Seigneur, ma prière, c'est que ces paroles restent gravées dans nos cœurs parce que c'est ta Parole. Je veux pour ma part Te louer du plein salut que Tu nous as donné en Christ. Un salut merveilleux, éternel, un salut glorieux que Tu nous as acquis à grand prix par le sang de Jésus. Seigneur, j'ai confiance en Toi pour que Tu me gardes jusqu'à ce jour, ce jour merveilleux et glorieux où Tu viendras me chercher. Seigneur, j'ai confiance en Toi pour que Tu me gardes aussi debout, pour que Tu fasses pénétrer ta Parole en moi pour qu'elle produise du fruit abondant pour ta gloire ; une pleine victoire sur toute la puissance du péché, une vie de sainteté à la gloire de ton nom. C'est Toi qui le feras pour tous mes bien-aimés, pour tes enfants qui veulent vraiment marcher avec Toi, Seigneur, et je T'en rends grâce de tout mon cœur au nom de Jésus. Amen. Alléluia !"