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mis le 17/12/2007


Ce texte est la mise par écrit d'un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT, message qui a été enregistré sur cassette audio. Afin de garder la spontanéité de ce qui a été donné, la mise par écrit a été faite en conservant l'intégralité de l'enregistrement oral, sauf quelques modifications mineures qui étaient nécessaires à la compréhension du texte écrit.



Un survol du livre de l'Apocalypse

Ce qui va arriver sur la terre lorsque l'Eglise fidèle sera enlevée Quelques clés pour comprendre le dernier livre de la Bible.



Message donné à Cayenne (Guyane française) en novembre 2006

 

 

            Je vous rappelle que nous avons consacré les deux dernières réunions à voir les derniers avertissements du Seigneur à son Eglise, avant son retour, dans les trois premiers chapitres du livre de l'Apocalypse,.

 

            Ces avertissements peuvent se résumer d'une manière très courte. Ce que Jésus demande à son Eglise, c'est de l'aimer par-dessus tout. Les reproches qu'il fait aux églises, c'est premièrement d'abandonner le premier amour, c'est d'avoir abandonné cet amour que l'on doit réserver à Dieu seul, parce que quand notre cœur est plein d'amour pour Dieu, Il peut travailler dans nos cœurs et dans nos vies. Il reproche aussi à son Eglise, pas à toutes les églises, d'être tiède. Ces reproches concernent : perdre le premier amour ; être tiède ; avoir laissé entrer dans l'église des compromis avec la Parole de Dieu, avec la vérité ; faire des compromis avec l'impureté, notamment l'impureté sexuelle, et faire des compromis envers tout ce qui prend la place de Dieu, que Dieu appelle idolâtrie. Et à chaque fois, le Seigneur dit à son Eglise : « Repens-toi, je viens bientôt » (littéralement : soudainement), parce que l'enlèvement de l'Eglise, de l'épouse qui est prête, va se faire en un clin d'œil.

 

            Je vais rappeler rapidement quelles sont les conditions pour être enlevé. Les conditions pour être enlevé, il n'y en a pas trente six mille. La première condition pour être enlevé évidemment, c'est qu'il faut être converti à Jésus-Christ. Seuls, les Chrétiens nés de nouveau, qui ont confessé leurs péchés au Seigneur, qui ont pris le Seigneur comme Sauveur et Seigneur de leur vie seront enlevés, donc il faut être né de nouveau. Il faut ensuite être baptisé d'eau par immersion. Soyez convaincus qu'aucun Chrétien, même s'il est né de nouveau, s'il n'a pas obéi au premier des commandements de Jésus, de passer par un baptême d'eau par immersion, ne peut être enlevé. Il ne faut pas faire de compromis avec cela. Jésus a dit : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé » (Marc 16:16). A plus forte raison, pour être enlevé, il faut croire et être baptisé. Et je vous en supplie, s'il y en a ici qui ont accepté le Seigneur comme Sauveur, mais qui ne sont pas encore passés par un baptême d'eau par immersion, qu'ils le fassent sans délai. Le baptême par immersion représente ma mort et ma résurrection en Jésus. Si Jésus a prévu de le faire par immersion, c'est qu'il a dans son cœur le désir de me montrer que l'engagement avec lui est une mort complète à ma vie passée et une nouvelle vie avec Lui. Ensuite, il nous demande d'être remplis de l'Esprit. Remplis de l'Esprit, c'est simple quand on aime le Seigneur. Il n'y a que deux conditions pour être rempli de l'Esprit, je les rappelle : il faut le demander à Dieu, et il faut avoir un cœur obéissant. Dieu donne son Esprit à ceux qui le lui demandent et il donne son Esprit à ceux qui lui obéissent.

 

            Donc, ceux qui seront enlevés, ont fait une vraie conversion parce qu'ils ont une vraie repentance, et ils ont accepté le baptême d'eau, et ensuite au même moment, ils ont demandé au Seigneur d'être remplis de l'Esprit, puisque tout cela dans la Bible se faisait au même moment, au début de la conversion. Ils ont ouvert leur cœur et dit : "Seigneur, remplis-moi de ton Esprit". Et chaque jour qui passe, ils continuent à dire : "Seigneur, continue de me remplir de ton Esprit Saint, je ne veux pas me vider, je veux rester avec Dieu, en communion dans la prière, dans l'étude de sa Parole, en communion avec les frères, les sœurs, continuer à prendre le pain et le vin".

 

            Toutes ces choses font partie de la vie normale de l'Eglise, qui contribue à m'édifier, à me garder bien chaud, bien prêt. Il faut ensuite que je veille à ne rien laisser entrer dans ma vie, qui va troubler ma communion avec Dieu, que je reste dans la vérité, que je veille sur ma vie spirituelle pour ne pas me laisser distraire par les choses du monde ou tiédir. Il si facile de se laisser endormir. Chaque jour, le désir de mon cœur, c'est de rester en communion avec Dieu, de Lui parler, de s'approcher de Lui, de passer du temps avec Lui.

 

            Et aussi, il faut que dans ma vie, je n'ai aucun péché connu non confessé ! Aucun péché connu non confessé ! Le Saint-Esprit parle au cœur, quand on pèche et que l'on est enfant de Dieu, sa Parole aussi nous parle. Quand on entretient cette communion régulière avec Dieu, si nous faisons une chute, même toute petite, immédiatement le Saint-Esprit nous parle. Il suffit de se mettre en colère contre sa femme ou son mari, ou un frère, Dieu considère cela comme un péché grave, puisqu'il dit : « Quiconque se met en colère contre son frère,... qui lui dira : Insensé ! mérite d'être puni par le feu de l'enfer » (Matthieu 5:22). Le Seigneur veut que mon cœur soit intègre et parfait, et il m'aide pour cela.

 

            Il faut aussi que je pardonne de tout mon cœur à tous ceux qui m'ont offensé, sinon Dieu ne me pardonnera pas. Si je garde de la rancune, si je garde de l'amertume, des reproches, cela prouve que je n'ai pas pardonné. Le Seigneur, Lui, m'a tout pardonné, il m'a pardonné une grande dette, et ce que les autres peuvent me faire, c'est une toute petite dette par rapport à ce que moi je devais à Dieu, par mon péché. Et le Seigneur me fait comprendre que pardonner, c'est facile quand on est rempli du Seigneur et rempli de son Esprit.

 

            Voilà les conditions simples que le Seigneur nous demande pour être enlevés. Ce ne sont pas des choses difficiles, quand nous aimons le Seigneur, quand nous avons le désir de lui obéir. Le Seigneur nous aidera constamment par son Esprit, mais il ne peut pas aider ceux qui lui résistent. La seule aide qu'il peut leur donner, c'est continuer à leur envoyer son Esprit pour que ces personnes-là se repentent. Mais il ne va pas pouvoir faire un travail profond, tant que la repentance n'est pas reçue.

 

            Donc, je répète ce qu'il faut pour être enlevé : être vraiment converti à Jésus ; avoir reçu une repentance réelle ; lui avoir donné notre cœur et notre vie, pour qu'il en soit le maître ; être passé par un baptême d'eau par immersion ; demander à Dieu de nous remplir de son Esprit et constamment de nous remplir ; entretenir notre relation avec Dieu ; veiller sur notre vie spirituelle en restant dans la communion avec le Seigneur, par sa Parole et dans la prière. Ce sont des choses qui ne sont pas difficiles, quand nous aimons Dieu. Quand tu aimes une personne, ce n'est pas un problème de la fréquenter. Si nous aimons Jésus, ce n'est pas un problème de rester en communion avec lui, parce que Lui le désire bien plus que nous.

 

            Quand ces conditions sont remplies, le Seigneur nous fait constamment passer par un travail de sanctification, et il est écrit dans la première épître aux Thessaloniciens, au chapitre 5 et au verset 23 : « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible (irréprochable), lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c'est lui qui le fera ». Merci Seigneur. C'est lui qui va faire ce travail de perfectionnement. Il nous demande simplement de rester attachés au cep, comme une branche est attachée à l'arbre. Si la branche est attachée à l'arbre, la vie de l'arbre va continuer à passer dans la branche et à faire son travail, et le fruit va être porté. « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même (Lui) tout entiers ». Si toi tu restes attaché au Seigneur, et si tu continues dans ton cœur par amour par lui, à obéir à sa Parole, à surveiller ta vie, et à laisser entrer la lumière de Dieu en toi pour t'éclairer en permanence, tu seras prêt pour partir, parce que c'est Dieu lui-même qui fera tout le travail dans ton cœur. Tout, Lui-même !

 

            Mais nous avons notre part à faire. Notre part, c'est de garder les yeux sur Jésus et sur sa Parole, et de rester attachés à Lui. Nous ne pouvons pas rester attachés à Lui, si nous laissons des compromis dans notre vie. Notre amour pour le Seigneur n'est pas complet si nous laissons des compromis avec le péché et avec le monde. Cela prouve que dans notre cœur, il n'y a pas eu un travail de repentance réelle, et que l'amour pour notre Seigneur n'est pas complet comme Lui le désire. Si nous avons la révélation de ce que Jésus a fait pour nous, de l'amour de Dieu pour nous, si nous comprenons que Dieu le Père nous aime exactement comme Jésus son Fils, cet amour-là nous touche profondément, et nous pousse à rester attachés à Jésus. A ce moment-là, nous sommes prêts pour partir.

 

            Et l'enlèvement est décrit dans la première épître aux Corinthiens, au chapitre 15, au verset 50 : « Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette ». En passant, je vous dis ma conviction que cette dernière trompette n'est pas la septième trompette de l'Apocalypse. Sinon, cela voudrait dire que l'enlèvement se fait à la fin de la grande tribulation, et l'Eglise monterait pour aussitôt redescendre avec Jésus. Je crois qu'il s'agit de ce dont il est parlé dans Apocalypse chapitre 4, verset 1, où Jean entend une voix comme le son d'une trompette, qui dit : « Monte ici ». « La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles (les morts en Christ), et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15:52).

 

            Lisons aussi dans la première épître aux Thessaloniciens, au chapitre 4 et au verset 15 : « Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles ». Voilà l'enlèvement ! Au jour fixé par le Père, à l'heure, à la minute, à la seconde, le Seigneur envoie un archange qui sonne la trompette, et le Seigneur lui-même, Jésus, commence à descendre à notre rencontre. Ceux qui sont morts en Christ, c'est-à-dire ceux qui étaient prêts à partir (ceux qui auraient été enlevés vivants si Jésus étaient revenus à leur époque : c'est-à-dire tous ceux qui connaissaient Jésus comme leur Sauveur et Seigneur, baptisés d'eau, remplis de l'Esprit, et en règle avec Dieu dans leur vie), ceux-là ressuscitent les premiers, et nous les vivants nous sommes changés en un clin d'œil. La mort sort de notre corps. Notre corps devient incorruptible, immortel et tous ensemble nous montons vers le Seigneur, dans les airs, pour être toujours avec Lui.

            

            Maintenant, si je reprends le livre de l'Apocalypse, au chapitre 4, je vous rappelle la proposition d'interprétation que je vous fais du livre de l'Apocalypse. Pour le moment, c'est celle qui me convient le mieux dans l'étude de la Parole de Dieu. Le livre de l'Apocalypse est un livre qui est en train d'être ouvert, pour nous, maintenant à la fin des temps. Les trois premiers chapitres concernent les derniers avertissements de Jésus aux églises. Les trois derniers chapitres concernent le millénium et l'éternité, le nouveau ciel, la nouvelle terre et la Jérusalem céleste. Après les trois premiers chapitres qui concernent les derniers avertissements de Jésus aux églises, il y a 16 chapitres, du chapitre 4 au chapitre 19, qui décrivent la période de la grande tribulation. Cette partie-là peut être divisée en deux parties de 8 chapitres : une première partie du chapitre 4 au chapitre 11 inclus, et une deuxième partie du chapitre 12 au chapitre 19.

 

            Pour ma part, je pense que ces deux parties concernent le même récit de la tribulation, mais vu sous deux angles différents. La première partie (chapitres 4 à 11) décrit les sept années de la tribulation, sous un certain angle, vu sous l'angle des Juifs, et la deuxième partie (chapitres 12 à 19) décrit encore les sept années de la tribulation, mais sous un autre angle, sous un angle universel, sous l'angle de l'Eglise et des nations. Ces deux parties commencent et finissent par la même chose. Elles commencent par une image de l'enlèvement, et elles finissent par le chant des vieillards et de tous les sauvés qui disent : "Maintenant le royaume est donné à Dieu et à son Fils", c'est le début du millénium.

            

            Nous n'allons pas faire une étude détaillée, mais nous allons parcourir rapidement ces deux grandes parties, pour voir quels sont les jugements qui attendent ce monde. Au chapitre 4, je lis simplement le début : « Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j'avais entendue, comme le son d'une trompette (la voilà la trompette de l'archange), et qui me parlait, dit : monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite (quand la voix du Seigneur va retentir, il dira aussi à l'Eglise qui est prête : Monte ici maintenant, c'est le moment). Aussitôt je fus ravi en esprit ». Nous, nous serons ravis dans notre corps ressuscité. A ce moment-là, Jean a une vision céleste de ce que nous allons voir quand nous monterons avec le Seigneur. Il voit le trône de Dieu, il voit le Seigneur et les merveilles qui sont là devant lui, et ceux qui adorent l'Eternel.

 

            Au chapitre 5 commencent les jugements. On présente un livre qui a des sceaux, des fermetures, et personne n'est trouvé digne d'ouvrir ce livre et ces sceaux, sinon l'Agneau de Dieu, Jésus-Christ. Je lirai au chapitre 5, le verset 9 : « Et ils chantaient (les élus) un cantique nouveau, en disant : tu es digne de prendre le livre, et d'en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation ; tu as fait d'eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre ». Les sauvés et les êtres célestes continuent de louer et d'adorer le Seigneur.

 

            Au chapitre 6, l'Agneau de Dieu commence à ouvrir les sceaux, et là, c'est vraiment le début de la tribulation. Nous voyons qu'au début les jugements qui commencent sont moins sévères que les suivants. Les premiers jugements ce sont les sceaux, au chapitre 6. Le premier sceau est ouvert : « Je regardai, quand l'agneau ouvrit un des sept sceaux (le premier), et j'entendis l'un des quatre êtres vivants qui disait comme d'une voix de tonnerre : viens. Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre ». Celui-là c'est l'Antichrist, ce n'est pas le Seigneur Jésus. Nous verrons un peu plus loin Jésus descendre sur un cheval blanc aussi, mais celui qui le monte n'est pas décrit de la même façon. Le Seigneur est caractérisé par son épée à double tranchant, qui est la Parole de Dieu, qui sort par sa bouche. Celui-là est caractérisé par un arc. Et nous savons par ailleurs que Paul nous demande de nous protéger des flèches enflammées du malin. C'est lui l'Antichrist, l'incarnation de Satan, qui reçoit la permission de Dieu d'entrer dans son règne. Il va régner pendant sept ans sur la terre. Les prophéties de Daniel nous l'expliquent. Et il reçoit une couronne pour régner sur la terre ; et il va vaincre sur le monde entier.

 

            Ensuite aux verset 3 et suivants, ce sont les différents sceaux qui ouvrent les calamités qui vont se répandre sur la terre. La première calamité, c'est la guerre. Le troisième sceau, c'est le cheval noir : la famine. Au verset 7, le cheval de couleur pâle, c'est la mort. La guerre, la famine, la mort. La mort par l'épée, la mort par les bêtes sauvages. Vous savez que les bêtes sauvages sont en train de s'accroître dans le monde entier. Le Seigneur les prépare pour les temps de la fin. Et il dit à la fin du verset 8, deuxième partie : « Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre », c'est-à-dire les maladies nouvelles, les pestes, les épidémies. De nouvelles épidémies que l'on n'avait jamais vues avant, se répandent et commencent déjà maintenant, avant même l'enlèvement. Alors, imaginez quand l'Eglise ne sera plus là, ces choses vont être multipliées sur la surface de la terre.

 

            Ensuite il ouvre le cinquième sceau au verset 9. Et là, Jean a une vision de tous ceux qui ont été mis à mort pour le Seigneur, les martyrs de tous les temps qui sont là, et qui demandent le jugement de Dieu. Dieu leur demande de patienter jusqu'à ce que tous les autres martyrs entrent dans leur nombre.

 

            Au verset 12, quand le sixième sceau s'ouvre, il y a un grand tremblement de terre, le soleil devient noir, la lune devient comme du sang, les étoiles du ciel tombent sur la terre, comme un figuier secoué par un vent violent qui jette ses figues vertes. Le ciel se retire, les montagnes et les îles sont remuées de leur place, et tous les rois de la terre, tous les grands et toute la population terrorisés, se cachent en disant aux montagnes et aux rochers : « Cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l'Agneau ». Mais ils ne se repentent pas. Ils ne se sont pas repentis.

 

            Vous voyez que ces premiers jugements sont quand même assez terribles. Mais ce ne sont que les prémices, les autres sont encore plus terribles. Au chapitre 7, on voit au verset 4, Dieu qui met une marque sur le front de cent quarante-quatre mille Juifs. Ce sont des Juifs de toutes les tribus d'Israël. Ce sont des Juifs qui seront protégés, gardés pendant la tribulation et qui auront un rôle dans l'annonce de la Parole de Dieu, pendant la tribulation. Ce sont des Juifs, pour une raison bien simple, c'est que l'Epouse est partie.

 

            Ensuite au verset 9, après cela Jean voit devant le trône, une grande foule, qui a des palmes à la main, avec des robes blanches. Il demande ce que c'est que cette foule, et on lui dit au verset 14 : « Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l'agneau ». Ce sont les martyrs de la tribulation. C'est-à-dire, ceux qui n'étaient pas prêts pour être enlevés, les multitudes de Chrétiens qui n'étaient pas prêts pour être enlevés, qui n'ont pas perdu leur salut, ou qui se sont repentis, mais qui vont entrer dans le salut, au travers de la tribulation et de la mort comme martyrs. Nous savons que l'Antichrist prendra le pouvoir, il contrôlera le monde entier, et il obligera les gens à prendre une marque dans la main ou sur le front.

 

            Cette marque existe déjà, c'est la puce électronique implantable. Dans les pays les plus industrialisés, les élus des pouvoirs politiques vont rendre prochainement obligatoire la puce électronique implantable sous le prétexte de mesures de sécurité publique. Invoquant des raisons de sécurité, de santé publique, de protection, ces hommes diront : "Cela sera beaucoup plus facile de protéger les gens. On peut les repérer aussitôt. Il faut une simple seringue pour l'injecter."

 

            On va commencer par la rendre facultative, et ensuite on la rendra obligatoire, et tout le monde se précipitera pour la prendre, sauf ceux qui connaissent la Parole de Dieu et qui savent que s'ils la prennent, ils sont perdus pour l'éternité. Pourquoi seront-ils perdus ? Parce qu'au moment où l'Antichrist va demander de recevoir l'implantation de la puce, on va demander aux gens qui prennent la puce de consacrer leur vie au grand roi qui vient soi-disant de la part de Dieu, pour donner la paix à la terre. D'abord il demandera à ce qu'on lui obéisse absolument. Ce faux Christ, l'Antichrist demandera même, plus tard, qu'on l'adore comme Dieu. Tout en prenant la puce, les gens vont recevoir des démons, des mauvais esprits, et ils seront perdus pour l'éternité.

 

            Les Chrétiens qui n'auront pas été enlevés et qui vont se réveiller après l'enlèvement, vont comprendre que maintenant ils n'ont plus que deux alternatives possibles : soit d'accepter la puce (ce qui les emmènera à la perdition), soit de la refuser et d'être mis à mort. Pendant trois ans et demi, ils vont être poursuivis, dans tous les coins de la terre. Un certain nombre pourra peut-être s'échapper, ou se réfugier dans les forêts profondes. Il sera plus difficile de retrouver ceux qui se seront réfugiés dans des régions très isolées, que ceux qui sont dans les grandes villes. Mais en tout cas, il y aura une chasse, et tout ceux qui seront pris, seront mis à mort.

            

            Au chapitre 8, quand le septième sceau est ouvert, il y a un grand silence, d'environ une demi-heure, et ensuite les anges qui ont des trompettes commencent à sonner. A chaque trompette, il y a un jugement qui descend. Au verset 7 : « Le premier sonna de la trompette. Et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang, qui furent jetés sur la terre ; et le tiers de la terre fut brûlé, et le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée ».

 

            Au verset 8, c'est la deuxième trompette : une grande montagne de feu est jetée dans la mer. C'est une météorite. Le tiers de la mer est devenu du sang. Le tiers des créatures qui étaient dans la mer et qui avaient vie, mourut, et le tiers des navires périt. Tous ces fléaux se suivent en cascade. Imaginez la terreur dans le monde. Imaginez l'état d'esprit qui peut régner dans ce monde.

 

            A la troisième trompette, il tombe à nouveau du ciel une grande étoile brûlante, sur les fleuves, les sources d'eau. Le tiers des fleuves et des eaux fut changé en absinthe, c'est-à-dire en eau empoisonnée. Beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères ou empoisonnées.

 

            La catastrophe de Tchernobyl, accident nucléaire le plus grave jamais survenu, s'est produit en 1986 dans la centrale nucléaire Lénine en Ukraine. Le monde entier avait reçu à l'époque des nuages radioactifs. En France, partout et loin dans le monde, les nuages radioactifs s'étaient répandus. Aujourd'hui, dans la région de cette centrale, des centaines de kilomètres carrés sont interdits, parce que tout est radioactif. On a versé sur cette centrale des milliers de tonnes de béton, mais la radioactivité est encore très forte. Et le nom de cette centrale, c'était Tchernobyl, ce qui en russe signifie "Armoise", genre botanique dont l'absynthe fait partie.

 

            C'était un avant-goût de ce qui va se passer ! Qu'est-ce que cette montagne enflammée, cette étoile ardente comme un flambeau ? Si vous pensez à l'explosion d'Hiroshima, et si vous regardez les grandes explosions atomiques, vous savez qu'aujourd'hui avec une seule bombe thermonucléaire, une seule, toute la France et les petits pays autour peuvent être détruits en une seule fois. Et ce n'est qu'une petite bombe thermonucléaire. Alors, quand l'apôtre Jean voit une étoile, une étoile ardente qui s'appelle absinthe et qui empoisonne toutes les eaux, pour moi ce n'est pas autre chose qu'une bombe atomique thermonucléaire énorme, qui explose et qui empoisonne le tiers des eaux de la terre.

 

            Toujours au chapitre 8, au verset 12, le quatrième ange sonne de la trompette : un tiers du soleil fut frappé, le tiers de la lune et le tiers des étoiles.

 

            Et au verset 13, le dernier ange dit : « Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! »

 

            Vous voyez ces jugements. Est-ce que vous pouvez vous mettre à la place de ceux qui vont vivre sur la terre à ce moment-là ? Vous comprenez à quel point il est urgent d'avertir les gens ? Il ne faut pas vivre comme si ces choses allaient se passer dans deux mille ans. Ce sont des choses qui vont arriver dans notre génération. Nous ! L'Eglise va bientôt être enlevée, et ceux qui vont rester vont maudire ceux qui ne les auront pas prévenus. Pour ceux qui auront été prévenus et qui n'auront pas écoutés, comme les Chrétiens qui n'étaient pas prêts, cela va être une angoisse épouvantable. Imaginez un peu que le Seigneur revienne, et qu'au moment où il revient, des églises comme celle-la sont réunies ; la Bible dit dans les évangiles que « l'un sera pris, l'autre laissé » (Luc 17:36), les uns seront pris, les autres laissés, ou dans la rue, ou n'importe où. Imaginez ce qui pourrait se passer ici, si la trompette de l'enlèvement sonne, et que certains montent et d'autres restent. Imaginez ce qui va se passer dans la tête de ceux qui restent. L'angoisse de réaliser que c'est terminé maintenant, plus d'espoir d'en sortir. Ils vont hurler, ils vont crier, ils vont essayer de s'accrocher, mais rien à faire, les autres sont partis. Imaginez la fin de cette soirée entre eux : ils vont se retrouver là et prendre leur Bible, et dire : "Mais c'est fini ! C'est fini ! Seigneur, on sait ce qui va nous arriver maintenant : la mort ou la perdition". Et l'angoisse de voir les nouvelles se précipiter. Que le Seigneur nous donne de partir tous !

            

            Au chapitre 9, le cinquième ange sonne de la trompette. Je ne vais pas lire, mais c'est encore un jugement terrible : ce sont des espèces de sauterelles, qui se répandent dans le monde entier, des créatures qui vont piquer les gens, les faire atrocement souffrir, au point que les gens voudront mourir mais qu'ils ne pourront pas.

            

            Au chapitre 9 et au verset 13, le sixième ange sonne de la trompette, et c'est encore une calamité épouvantable. Une armée de deux myriades de myriades de soldats vient de l'Orient, et va passer par le fleuve de l'Euphrate au Moyen-Orient. Deux myriades de myriades, cela fait deux cent millions de soldats qui viennent de l'Orient. La seule armée au monde aujourd'hui, à pouvoir aligner deux cent millions de soldats, c'est la Chine. Elle peut mobiliser plus de deux cent millions de soldats. Et il est dit là, que c'est une armée de deux cent millions de cavaliers, de chevaux. « Ceux qui les montaient ayant des cuirasses couleur de feu, d'hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions ; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée, et du soufre » (verset 17). C'est une armée cuirassée qui s'avance. C'est tellement clair : des tanks, des divisions blindées qui crachent le feu.

 

            Au verset 19 : « ... le pouvoir des chevaux était dans leurs bouches et dans leurs queues ». Les tanks modernes ont un gros canon à l'avant et une grosse mitrailleuse à l'arrière.

 

            Et au verset 20, c'est cela qui est terrible : « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains ». Malgré tout ce qui se passe, malgré ces jugements que Dieu envoie pour les inciter à la repentance, ils ne se repentent pas.

 

            Au chapitre 10, nous avons encore une vision céleste, et nous voyons un petit livre ouvert qui est donné à Jean. Et ce petit livre, il l'avale et au dernier verset du chapitre, la voix de Dieu lui dit : « Il faut que tu prophétises ».

 

            Au chapitre 11, on donne à Jean un roseau pour mesurer le temple, et ensuite on voit les deux témoins de l'Apocalypse. Le chapitre 11, c'est la fin de la tribulation. Ces témoins vont prophétiser pendant trois ans et demi, la deuxième moitié de la tribulation, et ils exerceront de la part de Dieu, des jugements terribles, un peu comme les jugements de Moïse sur le pays d'Egypte. Les deux témoins de l'Apocalypse, ce sont deux êtres humains qui reçoivent un ministère de prophète très puissant, pour tuer beaucoup d'hommes encore, par leur ministère. Et pour ma part, je crois que ces deux hommes-là seront Hénoc et Elie. Ce n'est pas écrit dans la Parole, donc je ne vous l'impose pas comme doctrine de Dieu, mais il est écrit dans la Bible « qu'il est réservé aux hommes de mourir une seule fois » (Hébreux 9:27), et les deux seuls hommes qui ne sont pas morts dans le passé sont Hénoc qui a été enlevé (Genèse 5:24), et Elie qui a été enlevé (2 Rois 2). Il se peut donc que Dieu demande à ces deux hommes de redescendre, pour exercer leur ministère puissant. Ils vont passer par la mort, puisqu'il est réservé à tous les hommes de mourir, et ils vont ressusciter immédiatement, peu après, après trois jours et demi, et ils vont monter au ciel devant tout le monde. Le monde entier va le voir, comme si les caméras de télévision étaient braquées sur eux. Et à ce moment-là, je lis au verset 13 du chapitre 11 : « ... il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba (il s'agit de la ville de Jérusalem) ; sept mille hommes furent tués (etc.), et les autres donnèrent gloire au Dieu du ciel ».

 

            « Le septième ange sonna de la trompette (c'est la dernière trompette de l'Apocalypse). Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles ». Voilà le retour de Jésus maintenant, avec son Eglise, et le début du millénium qui commence.

 

            Je vous lis aussi le verset 18, un verset très intéressant qui dit : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue (c'est la colère de l'Agneau), et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre ». Il s'agit du jugement du grand trône blanc, que nous allons voir un peu plus loin, et il s'agit aussi de la récompense des serviteurs et des saints. C'est la résurrection des morts. Il s'agit là de la résurrection de tous les saints de l'Ancien Testament, David, Moïse et les autres, qui vont ressusciter à la fin de la tribulation, et qui entreront dans le règne et dans le millénium avec le Seigneur. Pourquoi je parle des saints de l'Ancien Testament ? Parce que les saints de l'Eglise, eux, ont déjà ressuscité avant et sont déjà montés vers Dieu, avec Jésus. Ce ne sont pas des choses compliquées, donc je veux être très clair pour que tout le monde comprenne. Le livre de l'Apocalypse est en train de s'ouvrir.

 

            Nous venons de survoler cette première partie, qui décrit la tribulation vue sous l'angle des Juifs (chapitres 4 à 11), et maintenant nous allons survoler la deuxième partie, la tribulation vue sous l'angle de l'Eglise et des nations (chapitres 12 à 9). Le Seigneur recommence la description de la tribulation, mais sous un angle beaucoup plus universel.

 

            Le chapitre 12 commence par la description de l'enlèvement de l'Epouse. Au verset 5, il s'agit d'une femme qui apparaît avec une couronne de douze étoiles, et qui est dans les douleurs de l'enfantement. Je vous ai dit la dernière fois, que pour ma part, je crois que cette femme c'est l'Eglise visible de Jésus-Christ, l'ensemble de ceux qui se disent Chrétiens. Mais dans cet ensemble, il y en a qui sont prêts, il y en a qui ne sont pas prêts. Ceux qui sont prêts forment l'enfant mâle qui va naître de la femme.

 

            Je lis au chapitre 12 et au verset 5 : « Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer ». Dans les avertissements du début de l'Apocalypse, le Seigneur dit que les vainqueurs, ceux qui sont prêts, vont régner sur la terre avec une verge de fer avec l'Agneau, qui lui-même régnera avec une verge de fer. « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes oeuvres, je donnerai autorité sur les nations. Il les paîtra avec une verge de fer » (Apocalypse 2:26 et 27). L'enfant, ici, c'est l'épouse, la véritable Eglise qui est prête. A la fin du verset 5, on lit : « son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône ». Dès qu'il est né, c'est-à-dire dès que le nombre de ceux qui doivent être enlevés est terminé, au temps voulu par Dieu, ceux-là sortent de l'Eglise visible, et montent au ciel avec le Seigneur.

 

            « Et la femme (le reste de l'Eglise qui n'était pas prête), s'enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu'elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours (c'est-à-dire trois ans et demi). Il y eut guerre dans le ciel ». Et à la fin de ce chapitre 12, il est dit au verset 13 : « Quand le dragon vit qu'il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l'enfant mâle. Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent. Et, de sa bouche, le serpent lança de l'eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l'entraîner par le fleuve. Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche. Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus-Christ  ». Ce sont les Chrétiens qui n'ont pas été enlevés, qui vont rester fidèles et qui vont garder le témoignage de Jésus. Le dragon va les poursuivre pour leur faire la guerre, et détruire tous ceux qu'il va rattraper. Pendant un temps, le Seigneur permet qu'elle ait des lieux de refuge. Mais elle ne va pas échapper à la poursuite du dragon.

 

            Ensuite au chapitre 13, Jean dit : « Puis je vis monter de la mer une bête (c'est l'Antichrist, de même que le cheval blanc avec le cavalier dessus était l'Antichrist qui prenait son règne) qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème » . La bête va s'appuyer sur dix chefs mondiaux, qui seront les dix présidents ou rois ou responsables, d'une grande partie du monde. Vous savez qu'aujourd'hui, les Nations Unies, qui sont un repère des serviteurs de l'Antichrist, ont déjà divisé le monde en dix parties. Et chaque partie fait l'objet de programmes particuliers. Ce sont les dix rois qui vont régner sur chacune de ces parties, et qui vont travailler avec l'Antichrist.

 

            Cette bête prend autorité sur tous les habitants de la terre, et au verset 11 de ce chapitre 13, Jean voit monter une deuxième bête. La première bête, c'est l'Antichrist. « Puis je vis monter de la terre une autre bête qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l'autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie ». L'Antichrist recevra une blessure mortelle et il guérira. Il sera aidé par une deuxième personne, qui est le faux prophète, qui est le chef religieux de la fausse religion mondiale, qui est en train d'être mise en place. C'est le rassemblement de tous les faux Chrétiens, qui ne respectent pas la Vérité, et qui vont aussi s'unir à toutes les autres religions du monde.

 

            Lisons au chapitre 13, au verset 15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués ». Six cent soixante-six. Aujourd'hui, la marque de la bête existe sur tous les articles que vous trouvez dans le commerce. Allez dans n'importe quel magasin, achetez n'importe quel article, vous verrez sur les codes-barre la marque 666 écrite en code, on ne la voit pas en clair. Tout est déjà préparé ! Ne vous étonnez pas, que le retour du Seigneur soit si proche. Tout est déjà prêt dans le monde.

 

            Lisons au chapitre 14. Je vais vite, parce que cela permet d'être plus clair. En allant vite, le tableau est plus général, et plus facile à comprendre. Au chapitre 14, on voit encore 144.000 personnes, qui ne sont pas les mêmes que les 144.000 du chapitre 7. Les premiers 144.000 étaient des Juifs sur la terre. Les deuxièmes 144.000 sont des Chrétiens dans le ciel, qui accompagnent l'Agneau partout où Il va. Et ce sont des Chrétiens un peu particuliers, c'est un peu la garde rapprochée de l'Agneau. Je ne vais pas rentrer dans le détail de ces 144.000.

 

            Jean décrit au chapitre 14, au verset 8, la chute de Babylone la grande : « Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ». Babylone, c'est l'image de la fausse église, qui depuis la tour de Babel (Babel c'est Babylone), essaie de prendre la place de Dieu et d'écarter Dieu de son chemin.

 

            Au verset 9, il est dit : « Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu ».

 

            Au verset 15, il est dit que la moisson est arrivée. Un ange va moissonner la terre.

 

            Aux versets 17 à 20, l'ange vendange la vigne de la terre. La vendange est jetée dans la cuve de la colère de Dieu où elle est foulée. Ce sont deux choses différentes. La moisson, c'est l'Antichrist qui est en train de mettre à mort tous ceux qui vont rester fidèles. Ils vont faire partie de ceux qui vont rejoindre le Seigneur. Alors que la vendange, c'est l'inverse. C'est le Seigneur, qui va fouler le vin de la colère de Dieu sur ceux qui vont lui résister.

 

            Le chapitre 15 est un court chapitre de seulement 8 versets, qui décrit une vision céleste. Il y a ceux qui ont vaincu la Bête, et son image, et le nombre de son nom, avec des harpes, et qui chantent le cantique de Moïse, et le cantique de l'Agneau. Puis il y a la vision de la gloire de Dieu dans le temple.

 

            Et au chapitre 16, c'est une vision des sept coupes de la colère de Dieu. Ce sont les dernières coupes, qui sont donc parallèles aux jugements que l'on avait vus tout à l'heure. Mais ce sont les derniers jugements, qui sont les plus violents et les plus puissants. Je les décris rapidement.

 

            Au verset 2 du chapitre 16 : un ulcère malin et douloureux frappe tous les hommes, c'est la première coupe.

 

            La seconde coupe, au verset 3 : la mer est touchée à nouveau, mais cette fois au lieu du tiers, c'est toute la mer qui devient du sang, et tout être vivant dans la mer meurt. Il y a donc un premier jugement, quand la trompette sonne, un tiers de la mer est changé en sang, et un deuxième jugement, où cette fois toute la mer est changée en sang et tous les animaux vivants dans la mer sont détruits.

 

            Au verset 4, la troisième coupe : à nouveau les fleuves et les sources d'eau, et tous les fleuves et toutes les sources d'eau deviennent du sang, et non pas le tiers.

 

            Au verset 8 : à nouveau le soleil est touché, mais beaucoup plus qu'avant. Cette fois « il lui fut donné de brûler les hommes par le feu ; et les hommes furent brûlés par une grande chaleur ».

 

            Au verset 10 : « Le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête. Et son royaume fut couvert de ténèbres ; et les hommes se mordaient la langue de douleur, et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères ». Cela correspond au jugement des sauterelles, qui provoquaient des morsures violentes et qui faisaient hurler les hommes.

 

            La sixième, au verset 12 : A nouveau le grand fleuve l'Euphrate. : « son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l'Orient fût préparé ». Il montre à nouveau la vision qu'il avait eue dans Apocalypse 9 précédemment, et il nous montre les rois de l'Orient, qui viennent avec leurs deux cent millions de soldats.

 

            Et cela se termine, au verset 16, par la grande bataille finale Harmaguédon. C'est une vallée qui se trouve en Israël, où l'ensemble des armées de la terre viendra attaquer Israël. C'est à ce moment-là, à la fin de la bataille d'Harmaguédon, que le Seigneur va redescendre sur la terre pour arrêter le cataclysme, sinon il ne serait plus rien resté.

            

            Les chapitres 17 et 18 sont un peu particuliers. Je ne vais pas entrer dans le détail. Ils concernent la description détaillée de la destruction de la grande Babylone. La grande Babylone, c'est-à-dire la fausse église, la prostituée, va servir l'Antichrist pour l'aider dans son travail ; elle est décrite ainsi, au chapitre 17, et au verset 9 : « C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise ». Et au verset 18 : « Et la femme que tu as vue (la grande Babylone), c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre ». Quand Jean écrivait cela, la grande ville qui avait la royauté sur les rois de la terre, la ville qui a sept collines ou sept montagnes, s'appelait Rome.

 

            Dans les derniers temps, l'empire romain va être reconstitué. Vous savez que le marché commun a été signé à Rome. Le traité de Rome c'est lui qui a constitué l'Europe unie, et c'est de cette Europe-là que l'Antichrist va sortir, de l'empire romain reconstitué. Et le siège de l'église apostate sera aussi à Rome. Il ne s'agit pas seulement de l'église catholique romaine, mais de toutes les autres fausses églises, qui vont s'unir à elle, à la fin des temps. Ce sont des choses sérieuses.

 

            Il nous montre au chapitre 18, la destruction radicale, la grande ville détruite en une heure, sans doute aussi par une bombe atomique.

 

            Au chapitre 19, au verset 4, il est dit : « Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants se prosternèrent et adorèrent Dieu assis sur le trône, en disant : Amen ! Alléluia ! Et une voix sortit du trône, disant : Louez notre Dieu, vous tous ses serviteurs, vous qui le craignez, petits et grands ! »

 

            A la fin du verset 6, il est dit : « Alléluia ! Car le Seigneur notre Dieu tout puissant est entré dans son règne ». C'est la même chose qui est décrite à la fin du chapitre 11, où il est dit que Dieu est entré dans son règne. Et comme il est dit que Dieu n'entre dans son règne qu'une seule fois, c'est pour cela que je vous disais, que ces deux parties reprennent en fait la même description, mais sous un angle différent. Dieu entre dans son règne, c'est-à-dire que Jésus revient, avec l'Epouse, et il va commencer son règne de mille ans sur la terre.

 

            Nous lisons au verset 7 : « Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, c'est la justice des saints ». Son Epouse s'est préparée. Il lui a été donné, par Dieu, de se revêtir de la justice de Dieu.

 

            La fin du chapitre 19 décrit la grande bataille d'Harmaguédon et le retour du Seigneur. Cette fois, nous voyons au verset 11, le cheval blanc sur lequel se trouve, non pas l'Antichrist, mais le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, le Fidèle, le Véritable, Jésus-Christ, la Parole de Dieu.

 

            Et avec Lui, au verset 14 : « Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d'un fin lin, blanc, pur ». C'est l'Eglise, qui revient avec Jésus, pour régner sur la terre.

 

            Ensuite, le faux prophète et la bête sont jetés dans le lac de feu.

 

            Et au chapitre 20, nous voyons le grand jugement final du grand trône blanc. Je commence au début pour être plus clair. Nous voyons d'abord ce qui est dit : Satan est d'abord lié pendant mille ans, dans une fosse. Et pendant mille ans, le Seigneur règne sur la terre, avec l'Eglise. La terre redevient un paradis terrestre. A la fin des mille ans, Satan est relâché. Il arrive encore à séduire des multitudes, pour les entraîner dans une guerre contre le Seigneur. On se demande comment cela peut être possible ! A ce moment-là, le jugement définitif de Dieu descend, il détruit la terre actuelle. Il va recréer un nouveau ciel et une nouvelle terre, et il fait descendre la Jérusalem sur cette nouvelle terre.

 

            Alors intervient le grand jugement final, le jugement du grand trône blanc. C'est là que ressuscitent tous ceux qui n'ont pas ressuscité avant. C'est là que ressuscitent les vivants et les morts, et c'est là que le dernier jugement est donné par le Seigneur. Evidemment l'Eglise n'est pas jugée, puisqu'elle est ressuscitée. Et ensuite commence l'éternité avec Dieu.

 

            Je lis au chapitre 21, au verset 7. Quand Jean voit ce nouveau ciel, cette nouvelle terre, la Jérusalem céleste, il y a une voix, celle de Dieu et de l'Agneau qui lui dit : « Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils. Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort ».

 

            Il reprend la même chose, dans Apocalypse 22, au verset 15 : « Dehors les chiens (vous savez ce que c'est un chien ? il retourne à ce qu'il a vomi, c'est une image pour décrire une personne qui s'est tourné vers le Seigneur et qui est ensuite revenu dans le monde), les enchanteurs (ceux qui font de l'occultisme, de la magie), les impudiques (les impurs), les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! »

 

            Et Il termine par cette exhortation, au verset 17 : « Et l'Esprit et l'épouse disent : viens. Et que celui qui entend dise : viens ». Celui qui dit "viens", c'est parce qu'il sait qu'il est prêt. Ceux qui ne sont pas prêts, ne vont pas dire "viens". C'est l'épouse qui dit "viens", qui désire la venue du Seigneur. « Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement ». Vous voyez le cri du cœur de Dieu. Dieu sait ce qui va se passer. Dieu voit l'état de son Eglise. Il voit ceux qui dans l'Eglise, tout en ayant accepté Jésus-Christ, vivent encore dans le mensonge, dans l'impureté, dans l'adultère, dans la fornication, dans ces choses que Dieu dénonce. Et l'appel de Dieu pour ceux-là, c'est : « Repens-toi, je viens bientôt (littéralement : soudainement) ».

 

            Ceux qui ne pratiquent pas ces péchés grossiers ne sont pas à l'abri, parce qu'ils ont pu se refroidir, ils ont pu perdre leur premier amour, et la situation est tout aussi grave pour eux. Il suffit de perdre le premier amour et de devenir tiède, pour ne pas être enlevé. Ne croyez pas que c'est bon pour vous parce que vous ne pratiquez pas des péchés grossiers. Si le Seigneur vous montre que vous vous êtes attiédis spirituellement, que vous vous êtes écartés de la communion avec Dieu, il est temps de vous ressaisir.

 

            Le Seigneur voudrait que tous les hommes soient sauvés ! Il voudrait que tous les hommes deviennent chrétiens, mais il sait que beaucoup n'écouteront pas son message. Il voudrait que tous ceux qui ont accepté son message soient enlevés, mais hélas tous les Chrétiens ne seront pas enlevés, parce qu'ils ne seront pas prêts. Et la voix du Seigneur, dans ces derniers temps retentit encore plus fort dans nos cœurs, pour nous dire : "Il est encore temps de nous préparer. Il est temps de prendre une décision."

 

            Les avertissements ont été donnés, et je vais demander au Seigneur que notre consécration soit complète. Je vous engage à dire dans votre coeur : "Seigneur Jésus, je prends ce soir, l'engagement de te suivre entièrement, à cent pour cent. Je me consacre à toi, et je te laisse travailler en moi dans ma vie. Amen".